L’ART DÉCOLONIAL SOUS TOUTES LES COUTURES

L’Art Décolonial se définit par le fait de déconstruire des idées reçues, des clichés ou même des codes sociétaux hérités sous l’oppression d’un régime ou d’une politique oppressante pour reconstruire avec une vision affranchie.

En 1955, La Conférence de Bandung a lieu en Indonésie initié par le président, Ahmed Sukarno, cet événement politique est un véritable tournant dans l’histoire de la décolonisation et une date-clé des relations internationales du XX° siècle, consacrant l’émergence du Tiers-Monde et des non-alignés. Elle prôna la poursuite de la décolonisation, notamment en Afrique et insista sur la solidarité nécessaire des nations asiatiques et africaines.

L’idée qu’exprime l’art décolonial est un mélange de modernisme et d’authenticité, avec pour dessein de se défaire de toutes influences inspirées par l’idée de colonisation. Les américains parle de « Decolonizing aesthetics » et décrivent son objectif comme étant un moyen de définir l’art, en le pensant, l’imaginant et surtout en le matérialisant dénue de toute la violence psychologique imposée à l’époque coloniale par les conquérants occidentaux, mais aussi plus tard par le communisme et de nos jours par le capitalisme moderne. Il s’agit donc d’un véritable concept libérateur qui inspire de plus en plus d’artistes.

Imaginer, recréer … se réaproprier

Dans le cinéma, comme on l’a récemment vu dans le film Black Panther où l’art décolonial était carrément au centre de tout, le pays imaginaire, les décors les costumes etc…

Cet art peut aussi s’exprimer dans tous les domaines où la créativité à sa place, l’écriture, la musique, le design ou la peinture. Une révolution artistique dans tous les sens du terme que l’on retrouve au sein des populations avec un passé oppressant, on pourrait aisément dire que cet art est le carrefour des pays du sud, Africains, Indiens d’Amérique, latino américains ou Asiatiques ont en ce lieu trouvé un point commun.

                                                 

Mrs Prue

 

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