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[POLITIQUE] DOUDOU DIENÉ, UN ÉNIÈME AFRICAIN À LA SOLDE DE L’IMPÉRIALISME OCCIDENTAL

Doudou Diené, encore un autre nègre au service des blancs sur les bords de la lagune ébrié

Il y a quelques jours, après Kofi Annan, un autre soutien africain à l’impérialisme occidental est venu en visite sur le territoire d’Eburnie balafré par une rébellion qui y poursuit allègrement ses actes ignobles.

Doudou Diène, car c’est de lui qu’il s’agit, ce sénégalais bon teint, expert à l’ONU, organisation créée pour défendre les intérêts des vainqueurs de la deuxième guerre mondiale contre l’Allemagne d’Hitler, s’est rendu à Abidjan pour soutenir une fois de plus le régime tortionnaire de Ouattara. L’ONU, que l’un des créateurs avait traitée de machin, est partisane de la guerre injuste livrée contre la Côte d’Ivoire de Gbagbo, C’est à cet effet qu’elle a commis le sieur Doudou Diène pour produire des rapports biaisés et plus tard encenser la coalition hétéroclite criminelle afin d’installer, par les bombes et missiles français, le dictateur ivoirien.

Une telle visite serait passée inaperçue, si ce nègre ne s’était pas répandu sur cette radio propagandiste RFI, pour répondre par des inepties à une des questions, à lui, posées par ces ennemis de l’Afrique digne.

Pour cet expert, hautement « illuminé », sur les affaires juridiques des pays plongés dans la détresse causée par la Françafrique dont il est au service, l’expression «justice des vainqueurs» est trop forte pour qualifier l’horreur judiciaire que vivent les ivoiriens en général, et les pro-Gbagbo en particulier. Pour Doudou Diène, sous le Président Gbagbo, toujours dans sa réponse à cette question, la Côte d’Ivoire était un pays de non-droit. Une manière de prouver que les opinions de cet expert sur le Président Laurent Gbagbo n’ont guère varié.

Le monde entier sait le sinistre rôle que ce nègre de service a joué dans la propagande mensongère menée contre ce leader charismatique africain Laurent Gbagbo pour dénaturer son image de marque. C’est donc logique pour l’envoyé de l’ONU, habitué aux mensonges et aux faux, que le droit n’ait pas été dans un tel pays durant ces dix ans de mandat jalonné de nombreux coups d’état mués en définitive en une rébellion criminelle par les soins du machin. Doudou Diène prouve, là encore, son soutien à ses maîtres qui ont fait partir violemment du pouvoir le Président Gbagbo par de nombreuses tentatives de déstabilisation et la création de la rébellion logée au départ au Burkina Faso, pays du funeste Blaise Compaoré, le déstabilisateur en chef de la sous-région.

Cet expert onusien est d’accord que des victimes de la barbarie d’une rébellion soient emprisonnées injustement, de même que le Président Gbagbo à la Haye, pendant que les tueurs jouissent allègrement du butin de guerre et autres récompenses pour service bien rendu à Doudou Diène et ses mandants. Est-ce cela l’état de droit, pour Monsieur Doudou Diène? Cet expert peut se permettre de débiter de telles niaiseries, tellement les responsabilités des militaires français et de ses « collègues soldats » onusiens, soi-disant soldats de paix, sont grandes dans les tueries des ivoiriens. L’envoyé de l’ONU est-il heureux de voir tous ces criminels en liberté? Ce sont les agents de l’ONU de l’acabit de Doudou Diène qui d’abord, avaient donné gîtes et couverts à cette rébellion, avant d’entrer par la suite en conflit armé ouvert contre l’état ivoirien sur ordre de Chirac, Sarkozy, Koffi Annan, Ban Ki-Moon, secrétaire général actuel de l’ONU. Cette organisation et la France de Sarkozy se sont comportées comme de véritables terroristes en Côte d’Ivoire (CI).

En disant que la CI sous Gbagbo était un état de non-droit, le Sieur Doudou n’a, -le sait-il?- sur certains points, pas tort. En effet, la France de Chirac, en accord avec l’ONU, avait partitionné la Côte d’Ivoire en deux zones pour octroyer celle baptisée zone CNO (Centre, Nord, Ouest) à la rébellion, où ces malfaiteurs régnaient en seigneurs de guerre, et pire en saigneurs de sang des populations. Cette zone a souffert le martyr au niveau des populations et a connu toutes les exploitations frauduleuses et honteuses qui puissent exister dans ce monde. Par l’entremise de leur rébellion, la France et ses alliés ont illégalement « pompé » les ressources minières et agricoles de la CI pour les expédier ensuite au Burkina Faso avant leur exportation en France. Ce trafic illicite a fait du pays de Compaoré, un pays producteur de café et de cacao ivoiriens. Voilà un pays sahélien comme le Sénégal, qui devient un producteur de produits forestiers. Le résultat de la traitrise de Doudou Diène, intellectuel africain, est la défense de ses émoluments et des intérêts de ses mandants, les membres du club de sadiques et voraces impérialistes occidentaux(CSVIO).

Que dire de ces agences de la BCEAO de Bouaké, de Man, qui n’ont pas échappé à la furia des rebelles de la paire Ouattara-Soro. Elles ont subi des casses et ont été vidées de tout leur contenu. Le Sieur Doudou n’ignore pas que l’argent volé de ces agences a été blanchi dans son pays, sous Wade car un ancien Ministre sénégalais a eu le courage de le dénoncer publiquement. Paradoxalement, aucun démenti n’a été produit de la part de l’accusé sur ces trafics mafieux de plusieurs milliards de francs CFA déversés dans les banques du Sénégal. Si ces opérations financières ont pu être autorisées par le pouvoir sénégalais d’alors, c’est que ce pays était un ennemi du pouvoir de Laurent Gbagbo, et se comportait donc en état voyou, sans scrupule, où le droit était inexistant.
On comprend aisément, le soutien sans faille de l’expert de l’ONU aux rebelles ivoiriens qui se sont emparés de la Côte d’Ivoire pour la dévaliser au profit de l’économie de son pays qui ne pouvait que se porter bien grâce à l’argent volé par ces renégats sans foi ni loi.

La Côte d’Ivoire, en ce temps-là, pouvait-elle être un état de droit quand, M Doudou Diène et ses maîtres colons ont imposé au Président Laurent Gbagbo la formation d’un gouvernement avec des rebelles quasi illettrés, des incultes qui n’ont que le langage de la barbarie? Aujourd’hui encore, ces mêmes assoiffés de sang dirigent certains départements où règne quotidiennement la terreur, et c’est cela qui est pour Monsieur Doudou Diène l’état de droit où il ne faut pas parler «de justice des vainqueurs». Quelle honte symbolise cet expert noir pour le peuple africain!

Et si on parlait de l’élection présidentielle de 2010; cette élection précipitée dans un pays où la coalition criminelle internationale avait installé le désordre, où des rebelles étaient toujours en armes, et des intellectuels africains, comme Doudou Diène, au service de cette coalition vilipendaient les patriotes africains. Cette élection pouvait-elle se dérouler normalement , quand une partie du territoire était occupée par des tueurs qui ont refusé, sur conseils de l’ONU, de déposer les armes, et que toutes sortes de cruautés et exactions étaient exercées sur les populations?

Dans cette zone CNO qui pour Doudou Diène était une zone de droit, le seul choix imposé fut le candidat Ouattara, celui pour qui ces criminels, disaient avoir pris les armes ; un autre choix était mortel pour l’électeur.
Nombreux étaient les observateurs, dans cette zone qui ont vu et même vécu les atrocités de la rébellion. Malheureusement, les rapports, de ces observateurs envoyés sur le terrain électoral, étaient déjà rédigés et volontairement tronqués pour valider le scrutin, selon la volonté et le désir des bourreaux Sarkozy, Obama et autres alliés. Malgré tout, quelques courageux comme l’ex-1erMinistre togolais Koffi Goh, ont pu dénoncer toutes les irrégularités inimaginables observées. On connait la suite de cette élection, à la vérité un traquenard électoral de l’ONU ; la CI n’a pas échappé à la furia des voraces et sadiques impérialistes, massacrant enfants, femmes, vieux, militaires, pour installer leur larbin à coups de bombes et missiles.

C’est tout simplement ahurissant et honteux pour un africain, de surcroit sénégalais, de se répandre dans cette presse luciférienne, pour tancer un peuple qui a vécu le supplice et qui continue de boire le calice jusqu’à la lie.
Au temps du pouvoir Gbagbo, malgré la crise, nombreux étaient les ivoiriens de tous bords et de toutes ethnies, qui avaient un emploi. Des ressortissants d’autres pays de la sous-région se sentaient mieux dans ce pays en guerre que chez eux. L’expert Doudou doit le savoir, au lieu de jeter l’opprobre sur un Président qui n’a eu de cesse de prioriser les intérêts de sa population. Aujourd’hui, les ivoiriens vivent la misère au quotidien depuis l’installation violente de ce pouvoir ethno-tribal et l’exécution de son système du rattrapage ethnique par lequel le filleul de Sarkozy remplace, dans les divers services de l’administration et des sociétés privées, tous ceux qui ne sont pas du Nord. Ce sont là des caractéristiques de pays où le droit n’existe plus, M Doudou Diène. Dans un tel pays, les populations ne sont plus protégées et sont à la merci du pouvoir dictatorial.

C’est pourquoi M. l’expert doit garder ses préjugés pour lui-même. Les ivoiriens n’ont que faire de ses balivernes. Si la délation, le ‘’larbinisme’’ sont devenus les pratiques d’intellectuels africains assoiffés de gains faciles au détriment des pays du continent, le moment est venu pour qu’ils disparaissent du microcosme politique du continent et de la diplomatie internationale, pour faire place à une élite digne de la trempe de Laurent Gbagbo pour sortir l’Afrique de la sempiternelle domination néocoloniale.

Le monde entier connait aujourd’hui le complot qui a été diaboliquement orchestré par ces thuriféraires africains, dont Doudou Diène fait partie, contre le Présent Gbagbo, un leader panafricaniste de haut de gamme. Le Président des ivoiriens est maintenu à la prison de la CPI alors que Fatou Bensouda, encore une africaine noire, gambienne, magistrate de son état, au service de la nébuleuse communauté internationale, n’a trouvé aucune preuve contre lui.

En tous les cas, l’histoire retiendra qu’un sénégalais, nommé Doudou Diène, s’est mis au service des néo-colons pour les aider à maintenir la Côte d’Ivoire sous domination.

Que L’Eternel Dieu sauve la Côte d’Ivoire des griffes de ces hyènes affamées et errantes.

NANWOULET G. Simone

Source : Camerooonvoice.com

http://www.cameroonvoice.com/news/article-news-13081.html

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