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[INSPIRATION] INTERVIEW : SALOMÉ X NEGRONEWS, L’UNE DES PLUS CÉLÈBRES VINEUSES DE FRANCE

À seulement 19 ans, Salomé est une star du web. Son domaine d’action ? Les réseaux sociaux ! En un an, elle est devenue l’une des vineuses les plus connues avec 388 026 mentions « j’aime » sur Facebook, 22 862 abonnés et 1 079 650 vues sur Youtube, 146000 abonnés sur Instagram, 78000 sur Vine et enfin 28000 abonnés sur Twitter ! 
Récemment signée sur la partie comédie du label indépendant Bomayé Musik (qui regroupe des artistes tels Youssoupha, Sam’s ou encore Ayna), la jeune comédienne se livre sur sa vie, son succès et ses projets.

NegroNews : Bonjour Salomé, explique-nous comment cette aventure a commencé pour toi?
Mon aventure a commencé comme tous les autres vineurs, je m’ennuyais. J’ai passé tout mon été 2013 à regarder des vines américains. Cela m’a beaucoup inspiré et un jour je me suis lancé aussi. J’ai commencé en septembre 2013, je rentrais de vacances, j’avais un décalage horaire, mes amis avaient repris les cours, pas moi. Je cherchais un moyen de me distraire toute seule.

NN : Comment on s’organise pour réaliser un vine ?
Il n’y a pas vraiment d’organisation vu que c’est une application que j’ai dans mon téléphone. Si j’ai une idée et que je me trouve dans un endroit où je me peux filmer, je le fais tout simplement. Je me filme toute seule, je fais le montage directement sur l’application Vine et ensuite je publie sur les réseaux sociaux.

 

 

NN : Faire rire en moins de 10 secondes, c’est beaucoup de travail ou c’est inné ?
Je n’aurais pas la prétention de dire que c’est inné. Si je suis là c’est que je dois peut être avoir un petit quelque chose mais pas ça ne suffit pas. Sinon je ne mettrais pas autant de temps à faire certaines vidéos, à rejouer des scènes plusieurs fois. Donc on va dire que c’est un peu des deux : c’est inné mais il faut beaucoup de travail derrière.

NN : Maintenant, tu n’es plus amatrice puisque tu as signé un contrat professionnel avec Bomayé Musik et tu fais des représentations un peu partout en France. Comment es-tu passé des vines amateurs à des vidéos professionnelles ? Quel a été le déclic ?
Le déclic est arrivé quand on a commencé à avoir une certaine notoriété. Avec les vines et grâce au petit buzz qu’on a fait, j’ai reçu plusieurs offres de professionnels. On m’a proposé pas mal de web séries via mon compte Facebook ou par mail. Quand on s’est réuni avec les autres vineurs, on a été contacté par Finder Studio. On fait une web série « Skizz » diffusé sur notre chaîne Youtube.

NN : Est ce qu’il y a de la concurrence entre vineurs ?
Dès le début du buzz, on s’est réunis et on a décidé de créer un groupe pour éviter justement qu’il y ait de la concurrence entre nous. S’il y a de la concurrence entre nous, ce ne sera pas de la mauvaise concurrence, on va plutôt essayer de se booster pour que chacun atteignent ses objectifs. On s’encourage plus qu’autres choses.

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NN : Tu as eu 19 ans le 10 décembre, joyeux anniversaire! Qu’est-ce que tu prévois pour l’occasion ?
Avec Bomayé, on a prévu de relancer le concept des Après-midis, avec les « Black-out Parteens ». La première se fera à l’occasion de mon anniversaire. Elle se déroulera à Paris, le 17 décembre de 15h à 21H 30. Ce sont des après-midis destinées aux jeunes de 13 ans et plus.
J’ai hâte de voir toutes ces personnes qui nous suivent. Il y a pas mal d’engouement autour de cet événement sur les réseaux sociaux. Je sens que les fans sont contents de fêter mon anniversaire avec moi donc ça me fait plaisir, j’ai vraiment hâte.

NN : Quand on dit que tu as un humour communautaire, vous êtes d’accord ou au contraire votre but est de toucher un large public au-delà de la communauté noire ?
Ça me dérange qu’on me dise que j’ai un humour communautaire parce qu’on m’enferme dans une catégorie. Parfois je fais des vidéos qui sont un peu communautaire mais je n’ai pas un humour communautaire ! ça voudrait dire que je ne fais rien d’autres alors que mes premières vidéos n’avaient aucun rapport avec l’humour communautaire c’était plutôt un humour destiné aux filles. J’imagine que c’est le fait que les vidéos qui ont le plus buzzé étaient celle où j’imitais une maman renoi ou une tantine. Il faut aussi dire que mon public est principalement africain !
Mais, je ne fais pas que ça, donc je ne suis pas d’accord quand on dit que je fais un humour communautaire.

NN : On te « reproche » souvent sur les réseaux sociaux de parler trop vite. Qu’en penses-tu ? 
(Rire) Je ne le prends pas mal du tout, ce n’est pas dit méchamment. Je ne prends pas ça comme un défaut. En général, les gens relisent la vidéo à plusieurs reprises et ils finissent par comprendre. C’est aussi ce qui fait ma personnalité donc je ne le prends pas mal.

NN : Quels sont tes projets pour 2015 ? 
Il y a la « Black out Parteen » du 17 décembre suivie de la sortie du single «‪#‎chuipluskleurkeul‬ » avec Jaymaxx pour la fin 2014. On a une série qui arrive pour 2015. Je compte surtout passer le cap des vines et mes diriger vers des projets plus professionnels. Donc je vais beaucoup travailler là-dessus en 2015.

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NN : Est-ce que tu prends des cours de comédie ?
Oui, j’ai commencé à prendre des cours de théâtre et des cours d’improvisation depuis septembre 2014 suite à mon contrat avec Bomayé.

NN : Le cinéma tu y penses ?
J’y pensais bien avant les vines mais je n’ai jamais pris toutes ces ambitions au sérieux avant cette année. Maintenant que j’ai plein de portes qui s’ouvrent à moi, je me dis qu’il faut que je saisisse cette chance. Je pense vraiment au cinéma, ce serait un aboutissement pour moi.

NN : Où est-ce que tu te vois dans dix ans ? 
J’espère avoir une grande carrière d’actrice à l’internationale. C’est vraiment mon rêve.

NN : Quels conseils donnerais-tu aux personnes qui veulent se lancer dans cette aventure en tant que pro ?
Ils doivent beaucoup travailler même si c’est parfois dur, il faut toujours se donner à fond. Une fois qu’on commence à vivre ses rêves, c’est que du bonheur même si c’est difficile parfois ça reste épanouissant. Quand c’est fatiguant, c’est une fatigue positive, quand c’est stressant, c’est un stress positif. Toucher ses rêves du bout des doigts c’est un truc de fou donc autant se mettre à fond.

NegroNews

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