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UN SERVICE DE TÉLÉVISION NUMÉRIQUE UTILISANT L’ÉNERGIE SOLAIRE CRÉE AU SÉNÉGAL

Fondée par Rodolphe Rosier en décembre 2016, la start-up OniriQ a créé un service inédit combinant le service de télévision numérique à énergie solaire, Au Sénégal. 
Soutenu pour son développement à hauteur de 30 000 euros par la banque d’investissement française, Bpi France, L’entreprise a combiné les équipements de système solaire domestique traditionnel avec un décodeur et un écran de télévision pour permettre aux populations qui ne reçoivent pas les signaux audiovisuels de leurs pays, de bénéficier de la télévision satellite.

Le décodeur utilisé, nommé OniriQ SDHS, est équipé d’un panneau solaire de 50 W, de plusieurs lampes LED, d’un téléviseur de 24 pouces et d’une connexion Internet. Pour le moment, après les dix-huit mois passés à développer les prototypes et à tester son système en conditions réelles, OniriQ discute avec des opérateurs de réseaux mobiles pour leur vendre sa création. Ils seront chargés de commercialiser les équipements conçus par la start-up sénégalaise. Jusque-là, aucun accord important n’a été annoncé. Dans les cinq années à venir, la startup Oniriq entend vendre 100 000 exemplaires de son produit en Afrique. Sa distribution au Sénégal se fera de manière flexible, avec échelonnement des paiements. Les utilisateurs rembourseront petit à petit leur kit (350 euros) via le service Mobile money et le partenariat de la Sonatel (Société nationale des télécommunications) pour l’infrastructure télécom, notamment l’éventuel accès à la fibre optique.

La jeune pousse des cleantech a également bouclé jeudi 21 juin 2018 une campagne de financement participatif sur Ulule à hauteur de 8 500 euros. Elle doit permettre d’aider à financer la production au Sénégal des 100 premiers kits solaires et le transport vers six autres pays d’Afrique. Cela permettra également de valider le modèle. Une levée de fonds de 300 000 euros a été faite en septembre 2018, en equity (avec échange d’actions) pour permettre de produire les kits Solarbox à une échelle industrielle.

KHOUDIA GAYE

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