RÉCOMPENSÉS POUR AVOIR SAUVÉ UNE FEMME DES FLAMMES

RÉCOMPENSÉS POUR AVOIR SAUVÉ UNE FEMME DES FLAMMES

La France se rappelle des migrants « bon samaritains » pour endormir encore plus le peuple africain. En novembre dernier, deux jeunes gens de 22 et 18 ans ont sauvé une femme de son appartement en feu à Châtenay-Malabry, ils ont reçu le prix de l’action civique de l’ordre national du mérite des Hauts-de-Seine ce samedi 2 juin pour leur bravoure.

Dei-Grant, sportif, licencié de handball à l’ACBB de Boulogne et son ami Eniël Caroly, judoka, tous deux habitants dans le quartier de la Butte-Rouge à Châtenay- Malabry, ont défié l’incendie pour la vie d’une dame de 58ans. « Au départ, j’ai cru que notre immeuble était en feu, puis j’ai vu que c’était un immeuble en face qui était en flammes et j’entendais une femme crier. » raconte Dei-Grant, 22 ans, qui entrera en école d’ingénieurs, en septembre prochain. C’était le lundi 20 novembre 2017. Le jeune homme se dirige alors vers les lieux du sinistre et remarque une femme hurlant au balcon du deuxième étage. Il se précipite dans l’escalier, mais les flammes lui barrent la route. Au même moment, alerté par des enfants, Eniël Caroly, 18 ans, étudiant en BTS Management, se rend directement sur les lieux où il retrouve son ami Dei-Grant.

Tous deux, se lancent à l’assaut de la façade de l’immeuble. Eniël Caroly parvient au balcon du premier étage, attrape la femme de 58 ans, tétanisée, et la fait glisser dans les bras de son ami, positionné pour la recevoir au pied de l’immeuble. « Quelques secondes après, il y a eu une grosse explosion puis les policiers et pompiers sont arrivés », confirme Dei-Grant Bidounga.

Ce samedi 2 juin, à l’espace Landowsky de Boulogne en présence du préfet des Hauts-de-Seine, la section départementale de l’Ordre nationale du mérite, a remis le prix de l’action civique aux deux jeunes hommes originaires de Châtenay-Malabry, raconte Le Parisien. Dei-Grant Bidounga, 22 ans, et Eniël Caroly, 18 ans ont été distingués pour leur bravoure.

Fiers de donner un exemple d’entraide, les jeunes afrodescendants font comprendre par la voix de Dei-Grant : « Même si on a grandi à la Butte Rouge, nous ne sommes pas condamnés à la délinquance ». Eniël Caroly renchérit : « Dans les endroits où l’on pense qu’il n’y a que des mauvaises choses, on peut voir des choses positives et de l’entraide ».

DUNAMIS ADJIGO

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