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« LES PREMIERS HOMMES ÉTAIENT EUROPÉENS ET NON AFRICAINS .» SELON UNE ETUDE RÉCENTE

C’est une nouvelle du moins surprenante est susceptible de tout chambouler ! D’après les conclusions de deux études scientifiques, la lignée humaine et celle des grands singes se seraient séparées en Europe, et non en Afrique. Selon cette thèse, controversée et contestée par une part du monde scientifique, les deux espèces auraient divergé il y a plus de sept millions d’années.

Depuis la pensée Darwinienne au XIXe siècle, puis les découvertes de fossiles au XXe siècle, la communauté scientifique avait admis une théorie dominante selon laquelle le premier homme à se distinguer des grands singes serait apparu en Afrique. Sauf qu’une équipe de chercheurs allemands, grecs, bulgares et canadiens a publié dans la revue « Plos One » et reprise par le « Huffington post » une étude pour le moins controversée. La nouvelle hypothèse publiée lundi vient remettre en cause cette théorie. Pour ses auteurs, le premier hominidé présentant des caractéristiques humaines serait né en Europe, à l’est du bassin méditerranéen, et non en Afrique.

À la base de ces conclusions, l’examen au moyen d’une technique d’imagerie nouvelle de fossiles situés dans l’est du bassin méditerranéen et connus depuis des dizaines d’années : l’un est la partie inférieure d’une mâchoire en Grèce, l’autre une prémolaire supérieure découverte en Bulgarie. Ces deux reliquats, tous deux vieux de 7,2 millions d’années, ont révélé des racines de prémolaire en partie fusionnées. Cette trouvaille est capitale aux yeux des spécialistes : ces racines sont séparées chez les grands singes et fusionnées chez des pré-humains avérés comme l’australopithete.

Plusieurs spécialistes, tout en reconnaissant l’intérêt de la découverte, on fait savoir au « Washington Post » qu’une seule dent ne suffisait pas pour l’instant à révolutionner les théories actuelles. La quantité très importante de fossiles retrouvés en Afrique, par contraste, tend à attester de la présence d’hominidés très anciens sur le continent africain. Pour Jay Kelley, paléontologue également, a assuré au quotidien de la capitale fédérale des Etats-Unis que David Begun était partisan depuis longtemps d’une origine européenne de l’Homme et d’un détour ultérieur de celui-ci vers l’Afrique, une thèse qui n’aurait pas suscité l’enthousiasme de la communauté scientifique jusqu’ici. Les chercheurs ont déjà prévu de retourner en Bulgarie pour trouver d’autres dents à analyser. Le site grec, lui, situé en plein cœur d’Athènes, demeure inaccessible à cause de l’urbanisation. Une question reste toutefois en suspens : l’hominidé africain va-t-il perdre son surnom du « premier homme  » suite à cette découverte ?
NegroNews

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