• Accueil
  • >
  • POLITIQUE
  • >
  • [POLITIQUE] LE PRÉSIDENT RWANDAIS PAUL KAGAME RÉÉLU À LA TÊTE DE SON PARTI

[POLITIQUE] LE PRÉSIDENT RWANDAIS PAUL KAGAME RÉÉLU À LA TÊTE DE SON PARTI

Le président rwandais Paul Kagame a été réélu massivement dimanche à la tête de son puissant parti, le Front patriotique rwandais (FPR), une ancienne rébellion au pouvoir depuis 1994 au Rwanda, selon la presse rwandaise.

C’est au cours du 12ème congrès national de ce parti organisé à Kigali que le président Kagame a été largement élu pour un nouveau mandat de quatre ans.

Il a quasiment écrasé son unique adversaire, Abdul Kharim Harelimana, crédité de moins de 2% des votes, selon le quotidien privé, le New Times.

Cette élection fait la une, lundi, de plusieurs journaux du pays.

Le congrès a également réélu Christophe Bazivamo comme vice-président du parti, et François Ngarambe comme secrétaire général.

Ex-rébellion, le FPR avait mis fin au génocide des Tutsis en juillet 1994 et est depuis lors au pouvoir. Son chef Paul Kagame avait été élu président du pays en 2003 lors de la première élection présidentielle post-génocide, puis réélu en août 2010.

Selon la Constitution rwandaise, l’actuel mandat est le dernier pour Kagame mais l’opposition en exil le soupçonne de vouloir changer ce texte de loi fondamentale pour s’adjuger un troisième septennat.

Kagame dirige d’une main de fer son petit pays dont le monde apprécie unanimement le bilan en matière de transformation économique.

Les organisations internationales des droits de l’Homme l’accusent cependant de verrouiller l’espace politique.

Il réplique souvent qu’il n’a pas de leçon à recevoir de l’Occident en matière des droits de l’Homme.

L’opposante rwandaise Victoire Ingabire, jugée en appel par la Cour suprême du Rwanda, a été condamnée vendredi dernier à Kigali à quinze ans de prison ferme, contre huit en première instance.

Elle a été reconnue coupable de « conspiration contre les autorités par le terrorisme et la guerre », de « minimisation du génocide » des Tutsis de 1994 et de « propagation de rumeurs dans l’intention d’inciter la population à la violence », un chef d’inculpation dont elle avait été acquittée en première instance.

Source: APAnews

Commentaires

commentaires

Précédent «
Suivant »

Suivez-nous sur Facebook