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[POLITIQUE] AFFAIRE KATINAN KONÉ, LE PROCÈS REPORTÉ AU 05 SEPTEMBRE

Le procès du Ministre Katinan Koné vient de s’achever dans la capitale ghanéenne. Débuté à 09h 15 en présence du porte parole du président Gbagbo et de son avocat Me Patrick Sogbodjor, il a duré seulement 10 minutes.

Le juge en charge du dossier s’est d’abord adressé aux avocats du gouvernement ghanéen pour savoir pourquoi le ministre Katinan avait été arrêté. Ceux-ci ont répondu qu’ils avaient déposé un dossier. Le juge leur a précisé qu’il n’avait eu connaissance du dossier que ce matin même et leur a donc enjoint de résumer leur requête. Ceux-ci n’étant pas à mesure de le faire, le procès a été reporté au 05 septembre. Précisons que la coordination FPI en exil était représentée par le ministre Hubert Houlaye et que les avocats du gouvernement ivoirien n’ont pas eu droit à la parole.

Sur le plan juridique, selon un juriste consulté par nos soins, « rien à redire. La procédure est juste, l’attorney n’a produit ses écritures que ce matin. » Le droit ghanéen n’est pas un vain mot. Pourquoi ne pas continuer de lui faire confiance. Il dira le chemin à suivre. Qu’on arrête de considérer que le porte-parole du président Gbagbo, et avec lui l’ensemble des Ivoiriens réfugiés au Ghana, ne seraient là que par le fait d’un prince mort comme le défunt président Atta-Mills. Les autorités ghanéennes ne doivent pas être soupçonnées de charité suspecte envers les « pro-Gbagbo » quand elles appliquent à la lettre et dans l’esprit des lois qui garantissent et préservent vies et droits humains. Sur le plan politique, incontestablement, c’est une victoire, car cela permet d’aller (là encore) au fond du dossier mercredi prochain.
Pour l’heure, et toujours selon nos informations, le ministre et porte-parole de Laurent Gbagbo Justin Koné Katinan reste sous la protection des autorités ghanéennes.

Le mot de la fin du jour revenant à Me Lucie Bourthoumieux : « Le gouvernement ghanéen donne une leçon de bonne gouvernance et de respect des institutions à Ouattara, en demandant à la justice de dire le droit et rien que le droit. Rendez-vous mercredi prochain.

Source : Le Gri-Gri International

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