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[PEOPLE] HARRY ROSELMACK : « JE NE M’IMAGINE PAS REVENIR AU 20 HEURES »

A l’occasion de la présentation du nouveau numéro d’En immersion consacré à la fin de vie, et diffusé le mardi 6 janvier à 23h15 sur TF1, le journaliste Harry Roselmack s’est confié à Télé-Loisirs sur son rapport à l’actualité et ses projets pour 2015.

Télé-Loisirs : Ce numéro d’En Immersion est-il le dernier ?
Harry Roselmack : (Sourire) On n’en a pas d’autre en préparation. J’ai pensé dès le début que le nombre de sujets à investiguer de cette façon-là serait limité. Mais on ne ferme pas tout à fait la porte car des ouvertures peuvent survenir.

En dehors de vos émissions, vous ne communiquez pas beaucoup…
C’est vrai que je m’exprime assez rarement. Les commentateurs professionnels, ça a tendance à me gaver un peu. J’ai du mal à penser que quelqu’un peut être crédible à commenter tout et n’importe quoi. Il y a aujourd’hui des émissions qui fonctionnent sur ce principe-là, en bashant (ndlr, critiquant) et en commentant ce que font les autres.

Que pensez-vous du traitement de plus en plus immédiat de l’actualité (chaînes en continu, réseaux sociaux) ?
Sur les chaînes d’info en continu, je considère qu’elles sont utiles et font bien leur travail en France. Ces chaînes ont su trouver une façon de traiter l’info sans perdre énormément de sécurité dans la crédibilité des infos qu’elles délivrent. Même s’il y a évidemment quelques exemples de ratages. Je serai plus circonspect sur le rôle informatif des réseaux sociaux. Je n’ai pas de profil Facebook mais j’ai un compte Twitter parce qu’il faut bien reconnaître que Twitter est une source potentielle d’information mais ce n’est pas l’AFP.

Présenter le JT de 20h, ça vous manque ?
Pas du tout. Aujourd’hui, je ne m’imagine pas y revenir. La raison pour laquelle j’ai fait du journalisme, c’est parce que les gens m’intéressent, ce qu’ils sont, ce qu’ils font et pourquoi… Et ça, je le trouve davantage dans l’Immersion et dans Sept à Huit que dans le JT.

Avez-vous trouvé un équilibre familial et personnel ?
Jusqu’à présent ça marche bien. Je profite de mes enfants. Je les vois grandir. Je les accompagne, moins que leur maman c’est vrai, mais je les accompagne quand même sur les chemins quotidiens de leur vie. J’ai trouvé un équilibre qui est satisfaisant pour tout le monde. Je n’ai pas encore eu de plaintes intrafamiliales (sourire).

Avez-vous des échanges avec vos enfants sur l’actualité, des sujets de Sept à Huit ?
Je ne vais pas les amener à commenter les sujets d’actualité, mais quand ils me posent des questions évidemment j’y réponds. Pour l’instant, ce qu’on leur inculque, ce sont des valeurs, de s’intéresser aux autres. Dans Sept à Huit, ils aiment bien les sujets « évasion » destinés à un public familial (coulisses de spectacle, jouets de Noel) et il nous arrive d’en discuter. Mes enfants ne s’adressent pas à moi comme à un journaliste qui travaille sur cette émission, mais comme à un papa qui doit les éclairer sur telle et telle question.

A part Sept à Huit, quels sont vos projets pour 2015 ?
On a tourné pour TF1 une première émission d’Introspection sur le mensonge avec un sujet sur la politique, sur un fait divers, sur le mensonge dans le couple, et sur la perception du mensonge en Inde. Mais je ne peux pas vous dire quand elle sera programmée. J’ai aussi plusieurs projets avec ma boîte de production, dont un long-métrage.

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