La Pédophilie, un business florissant en Gambie!

La Gambie est un pays relativement pauvre où la pédophilie constitue un business de choix. Avec plus d’un tiers du PIB, le tourisme est un facteur essentiel de l’économie de cette ancienne colonie anglaise. La Gambie est devenu le nouvel eldorado des prédateurs sexuels européens avec la complaisance des pouvoirs publics. 

La pauvreté qui sévit dans ce petit pays voisin du Sénégal semble être la cause de ce phénomène sans cesse grandissant. La pédophilie semble avoir élu domicile en Gambie et l’impuissance des pouvoirs publics pour l’éradiquer est criard. En effet, un très grand nombre de prédateurs sexuels profitent du laxisme des lois de ce pays africain frappé par la pauvreté. Les familles, les premières victimes mais aussi responsables, n’hésitent pas à vendre leurs progénitures pour se garantir de quoi vivre. Une situation que les observateurs et défenseurs des droits de l’enfance n’hésitent pas à dénoncer. Des enfants gambiens sont vendus à des pédophiles britanniques pour parfois seulement 2€50 par leurs parents désespérés, révèle le Sun Online.

La pauvreté un prétexte de la pédophilie en Gambie

Deux jeunes filles jouant aux côtés de deux hommes blancs torses nus sur la plage, Sun Online

Des enfants bradés à des vieux prédateurs sexuels pour moins de 3 livres (moins de 3 000 FCFA). Une situation chaotique en Gambie alors que les solutions peinent à être trouvées. Hommes et femmes d’un certains âge, débarquent ainsi sur la pittoresque côte atlantique en quête de jeunes africains. Avec une facilité déconcertante, ils parviennent à assouvir leur pulsions mesquines de pédophilie. Le Sun Online, révèle au cours d’une enquête, que la faillite de l’agence de voyage Thomas Cook a favorisé l’essor de la pédophilie dans le pays. Un activité génératrice d’emplois, qui à sa faillite, a laissé le champ libre à la pédophilie.

Une faillite qui a fait très mal

Depuis que l’agence de voyage a coulé, les locaux se sont retrouvés livrés à eux-mêmes sans réelle activité à exercer. L’ancienne représentante de Thomas Cook, Anne Heap, 53 ans, de Wigan, a confié: « Ces gens sont aussi pauvres qu’on puisse l’être – il est rare de voir un enfant porter des chaussures – et il n’y a pas d’autre commerce pour eux en dehors du tourisme. » Pour elle, la présence de l’agence offrait des opportunités d’aider les pauvres.

 

« Thomas Cook nous donnait toujours un supplément de 10 kg de bagages pour que les travailleurs et les passagers puissent apporter des boîtes d’aide en Gambie – des choses de base comme des vêtements, des médicaments et du matériel scolaire », renchérit-elle.

La main nourricière partie, il est indéniable selon Heap, que la criminalité dont la prostitution et la pédophilie gagnent du terrain. Une situation hélas qui échappe au contrôle des dirigeants de ce petit pays.

Les pouvoirs publics complices de la pédophilie en Gambie

Un touriste blanc sur une terrasse avec une jeune gambienne

L’on se demande comment de tels actes criminels puissent être perpétrés impunément et aussi facilement. Pour Lamin Fatty, coordinateur national de l’Alliance pour la protection de l’enfance en Gambie, l’impuissance des pouvoirs publics est impardonnable. En outre, si les pouvoirs publics sont pointés du doigt, il n’en demeure pas moins que l’implication des parents en est pour quelque chose. « Certains parents savent que leurs enfants sont maltraités et ils l’acceptent parce qu’ils ont tellement besoin de nourriture dans leur ventre », ajoute Lamin « La maltraitance des enfants est une pratique courante en Gambie et le gouvernement ne fait pas assez pour y mettre un terme », poursuit-il. Pour lui, « les lois qui sont censées empêcher cela, ne sont pas appliquées, créant ainsi un paradis pour les pédophiles. »

 

 

Un seul cas d’arrestation depuis 2006…

Les autorités gambiennes peinent à éradiquer la pédophilie de ses terres.

Incroyable est la situation en Gambie! Les pédophiles semblent être libres de leurs mouvements et basses besognes. Ils approchent les enfants impunément sans s’en être inquiéter. Plusieurs cas ont été répertoriés. Des hommes et des femmes (blancs) pour la plupart des britanniques, qui se font passer pour de bons samaritains, dans le but de gagner la confiance des parents. Les subterfuges sont nombreux, et les pouvoirs publics ne parviennent pas étrangement, à les déceler.

En 2013, le gouvernement gambien avait introduit des lois répressives pour les propriétaires de complexes hôteliers et contre les coupables de pédophilie. Mais incroyablement il n’y a eu qu’une seule poursuite ayant abouti depuis que les lois ont été renforcées, et cet homme a fini par être gracié par le président.

L’enseignant norvégien Svein Agesandakar, 57 ans, avait été reconnu coupable d’avoir abusé de six enfants, dont le plus jeune avait trois ans, en 2006. Le tribunal a appris qu’il s’était frayé un chemin dans une famille gambienne très difficile en se faisant passer pour un bienfaiteur. En donnant aux parents des sacs de riz et des chaussures neuves en échange de temps seul avec leur grande couvée de six enfants dans une chambre d’hôtel. Le pédophile a également été condamné pour sévices sur enfants en Norvège, mais à trois ans de prison seulement.

C’est en 2018 que le président gambien, Adama Barrow, a décidé de le gracier pour des raisons qui n’ont jamais été expliquées. De quoi motiver les autres pédophiles.

La communauté internationale invitée à se saisir de l’affaire

Un touriste britannique portant dans ses bras un enfant gambien, Sun Online

L’affaire dite de « paradis de pédophilie » en Gambie, est un problème qui interpelle les organismes internationaux. Déjà en octobre 2019, l’ONU avait ouvert une enquête officielle dans les zones touristiques gambiennes. Maud de Boer-Buquicchio, rapporteur spécial de l’ONU a déclaré: « Les rares cas où les plaintes déposées auprès de la police ne sont pas dûment prises en compte. La collecte de preuves irréfutables est retardée et l’enquête et les poursuites sont paralysées. Ce qui amène les victimes ou les témoins à retirer leurs plaintes. Certaines affaires auraient également été rejetées au motif que les déclarations des enfants victimes étaient prétendument incohérentes .» 

Les lois ne suffisent plus, il est plus qu’urgent que les actes concrets soient posés pour repousser ce fléau. Il en va de l’avenir de nos enfants. Nous appelons aussi à la vigilance des parents, qui, pour des raisons nombrilistes vendent leurs enfants aux plus offrants. La prostitution et le commerce humain ne sont pas les seules solutions pour lutter contre la pauvreté. Vivement que des solutions durables soient trouvées.

 

Source : The Sun

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Journaliste-Reporter, Rédacteur, blogueur, Réalisateur et écrivain gabonais de 28 ans. Célibataire et sans enfants.

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