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NIGÉRIA : UN JURISTE POURSUIT L’UNIVERSITÉ D’OXFORD POUR DE FAUSSES DÉFINITIONS

NIGÉRIA : UN JURISTE POURSUIT L’UNIVERSITÉ D’OXFORD POUR DE FAUSSES DÉFINITIONS

Une définition erronée dans le dictionnaire oxford 2015 et 2016 lui a fait perdre la face dans son boulot et vis-à-vis de ses collèges. Ogedi Ogu, a notifié à oxford puis il a porté plainte conséquence de la réponse arrogante donnée par l’université.

Les mots « mortgagee » et « mortgagor » sont mis en cause dans le dictionnaire. D’après Ogedi Ogu, un juriste nigérian, ces mots sont mal définit dans le dictionnaire Oxford. Dans sa déclaration, Ogu affirme qu’il était embarrassé et qu’il a perdu sa réputation d’avocat lorsqu’il s’est fondé sur les définitions des mots du Oxford Dictionary, qui, selon lui, étaient inexactes. Il dépose une plainte à la Haute Cour d’État de Lagos à Igbosere contre l’Université d’Oxford puis Oxford University Press, éditeur du Oxford Dictionary, au sujet des fausses définitions dans le dictionnaire.

Dans sa déclaration, Oguse serait appuyé sur les définitions pour offrir un avis juridique à un collègue professionnel, qui lui a fait remarquer plus tard que les définitions étaient fausses. Son collègue professionnel aurait attiré son attention sur » les bonnes définitions » dans de nombreux autres dictionnaires, à l’exception d’Oxford. Le mot « mortgagee» était défini comme l’emprunteur dans une transaction hypothécaire, tandis que « mortgagor» était défini comme le prêteur dans l’Oxford Mini Reference Dictionary et l’Oxford English Mini Dictionary, de 2005 et 2006, Oxford Dictionary aurait créé confusion en définissant le mot « créancier hypothécaire » comme étant le prêteur et le « débiteur hypothécaire » comme étant l’emprunteur. Ceci lui avait perdre le respect professionnel de la part de ses collègues et son avis juridique n’était plus pris en compte..

Son avocat, Emmanuel Ofoegbu, écrit une lettre précontentieuse à l’Université d’Oxford et à Oxford University Press le 4 novembre 2016 répondu par un courrier datée du 30 novembre 2016 dans lequel Ogu cite un extrait : « Nos dictionnaires ne sont disponibles que comme un outil de référence ; ils ne sont jamais présentés par l’OUP comme une alternative à la recherche de conseils juridiques ou financiers indépendants, et nous ne pouvons assumer la responsabilité de la décision d’un individu de les utiliser comme tels. »

Cette déclaration est le fondement de sa plainte qui est encore devant le juge. Il réclame des dommages-intérêts pour la somme de 10 millions de Naira.Et aussi que le tribunal exige d’Oxford University Press un avertissement à l’endroit des lecteurs informant qu’ils ne sont disponibles que comme outils de référence et que toute personne qui compte sur eux comme alternative à un conseil juridique ou financier est donc à ses risques et périls.

DANUMIS ADJIGO

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