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L’INDE OU LE TEMPLE DU CHEVEU QUI ENVOÛTE LES FEMMES NOIRES

Avec l’exportation de 500 tonnes de cheveux par an et un chiffre d’affaire de 140 millions d’euros, l’Inde est le leader mondial du cheveu. Mais paradoxalement ce n’est pas dans ce pays, pourtant très peuplé, que la vente des mèches dites « naturelles », explose. Depuis quelques décennies déjà, l’Afrique est le continent vers lequel s’achéminent des quantités énormes de mèches artificielles, très prisées des femmes noires.

Mèches artificielles de couleur bleue

 

Chaque année, dans les temples, des millions de fidèles se rasent la tête en marque d’adulation et d’attachement à leurs dieux. Cette pratique religieuse s’est révélée être une véritable mine d’or pour l’Inde qui débourserait de fortes sommes tous les ans dans l’entretien des temples, le paiement des salariés, etc. Derrière ces temples, se cache en réalité un business qui n’a rien à envier aux multinationales et grandes firmes internationales… Quelle est alors la clientèle de ce marché ? À qui sont destinés les produits dérivés de ce commerce ?

Mèches brésiliennes dites « naturelles » très prisées sur le marché continental

Depuis déjà plusieurs années, nous observons au sein de la communauté black de tout continent une tendance excessive des femmes pour les extensions, perruques, tissages et autres mèches artificielles. Elles se tournent d’emblée vers ces coiffures pour lesquelles elles n’hésitent pas à dépenser des montants faramineux. Les femmes noires seraient donc le premier public que vise le « black diamond business ».

Pour des raisons d’esthétisme ou tout simplement par complexe, les femmes noires préfèreraient ces mèches indiennes, brésiliennes, péruviennes, au détriment de leurs cheveux crépus ou frisés, qui seraient, indisciplinés, rebelles, difficiles à coiffer et à entretenir. De fait, il est plus fréquent de rencontrer une de ces jeunes femmes arborant fièrement ces coiffures, que d’en croiser une qui mettrait en valeur ses cheveux naturels.

Femme noire et « Nappy »

Malgré l’avènement du mouvement « Nappy », nous comprenons qu’avec de telles considérations, ce business ne peut que se développer et qu’il n’est pas prêt de s’arrêter.

NegroNews

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Etudiant Journaliste, Blogueur, 25ans. Passionné de lecture et de sport (Football, Judo, Boxe). Gabonais, j'ai une Licence en Lettres Modernes Option Littérature, civilisation et culture française et francophone.

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