[LA PAROLE EST À VOUS] ACTION, PAS LES BLA-BLA !!!

NegroNews souhaite vous introduire le message de Matthieu Mangavel, un homme qui projette d’ouvrir une école qui dispensera (entre autres) d’un enseignement basé sur les humanités classiques africaines, en Ethiopie. Il oeuvre actuellement dans ce sens avec une équipe, mais ce projet a un coût considérable. C’est pourquoi, il nous adresse un message de sensibilisation et une demande de soutien financier.

ACTION, PAS LES BLA-BLA !!!

1EURO PAR PERSONNE POUR OUVRIR UNE ÉCOLE KAMITE EN ETHIOPIE !

Hotep mes frères et sœurs, je suis Narmer Assefa Weldgurdis.

Je suis à Atayé, à 250 km d’Addis-Abeba environ. Je suis dans mon village d’enfance où déjà j’ai mes repères. J’ai fait la connaissance d’Henok, professeur d’anglais. Apres avoir bien sympathisé avec lui, il m’a proposé de parler de mon expérience de vie en France, et aussi de partager ma vision panafricaine à ses élèves.
Je suis en lien avec en Henok. Cette petite expérience m’a ouvert les yeux. Je me suis aperçu qu’en travaillant ensemble, on peut tout à fait aisément mettre en place une structure périscolaire pour diffuser les connaissances nécessaires à l’émancipation de nos jeunes générations.

Vous êtes convaincu comme moi, de la nécessité d’un enseignement à nos jeunes Kamites (afro-descendants) de Kama ? Vous avez envie de passer à l’action et de participer à votre niveau ? Alors n’attendez pas ! C’est un petit projet que nous avons mis en place avec Henok et d’autres frères et sœurs Kamites. Rejoignez-nous sans tarder car ce projet est facile à réaliser et on se félicitera de l’avoir fait ensemble.

Henok est professeur d’anglais à Atayé. Il adhère entièrement à nos idées. Il est très motivé et extrêmement sensible à notre projet. Il est en contact, de par son métier avec énormément d’enfants. Ici, c’est quelqu’un de respecté et reconnu pour la qualité de son travail. J’ai pu le voir à l’œuvre de mes propres yeux. Pour compléter son salaire, à peine 50 euro/mois, il donne des cours particuliers pour 10€/mois (l’élève reçoit 1h30 de leçon, 3 fois par semaine). Autant vous dire que c’est de l’esclavage…!

Le dimanche 23 décembre 2012, il m’a présenté à ses élèves (entre 40 et 50 enfants âgés de 8 à 11 ans). Il m’a laissé cette opportunité de présenter mon expérience de vie en France (22 ans), la situation des Kamites en France et les problèmes qu’on y rencontre. Nous avons abordé beaucoup de thématiques. Ce petit cours panafricain à durée 1 heure 30. Les enfants étaient très curieux et m’ont posé beaucoup de questions. J’ai insisté sur la nécessité d’apprendre l’histoire africaine écrite par les les Kamites et pour les Kamites.

Nous étions dans une classe de l’école publique d’Atayé. L’école lui prête pour l’instant ce local pour pouvoir enseigner à son compte. Henok adhère complètement à notre projet. Pour diffuser un enseignement panafricain, il lui faudrait un local, des ouvrages nécessaires. Nous avons l’occasion de travailler avec lui afin que notre projet puisse atteindre la cible que nous cherchons. C’est à dire les jeunes prioritairement, leur apporter une culture Kamite optimale afin de leur donner des clés de lecture et comprendre les enjeux.

Le frère Henok, a besoin environ de 3000 euros pour pouvoir avoir une salle de classe (chaises, tables et un tableau). Cette salle serait à son nom pour le moment. Il a des facilités pour en avoir une sur le terrain. À terme, il s’agit d’ouvrir d’autres salles de cours progressivement. Nous avons une bonne couverture internet. Mais, ici, peu de gens possèdent un ordinateur. Ils utilisent souvent leur téléphone portable. Mais ce n’est pas bien pratique.

À mon sens, nous avons ici, une occasion inespérée de pouvoir diffuser nos idées. Nous avons l’occasion de pouvoir nous adresser aux jeunes africains. Cela est très important à mon sens. Voilà, je lance un appel à tous ceux qui sont motivés et convaincus de la nécessité de commencer un enseignement kamite.

Je pense que nous devons travailler ensemble et en synergie. Ce projet est accessible. Il est à notre portée. Cela serait dommage de le rater. Je suis sur place, je vois que c’est tout à fait possible et réalisable. Je peux aider à titre personnel à monter ce projet. C’est même accessible à mon niveau. Mais cela me prendrait plus de temps. Avec vous, les choses iraient nettement plus vite. Nous avons besoin d’exemples concrets de réussites. Celui-là, nous pouvons le faire. Ce qui nous permettrait d’envisager d’autres projets similaires dans d’autres régions.

Si vous pensez comme moi, qu’il faut commencer sans tarder ce travail de fond de formation des jeunes pour avoir des retombées dans 10 ans alors n’hésitez pas, rejoignez-nous. Nous serons très contents et fiers de réussir ce projet qui nous tient tant à cœur.

Écrivez-moi pour obtenir plus de précisions sur le projet et que je vous communique mes coordonnées bancaires éventuellement : matthieu.mangavel@yahoo.fr

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