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L’IMPACT DU FILM « BLACK PANTHERS » VU PAR MICHAEL B. JORDAN

« Nous donnons du pouvoir aux Noirs, la royauté. […] Nous pouvons être des super-héros » a-t-il dit, ravie de la soirée dédiée au film. Michael B. Jordan est sorti de l’univers de la saga « Black Panthers » pour représenter un autre type de Black Panthers sur la couverture du mois de mars de la version anglais du magzine GQ.

L’acteur, qui interprète Erik Killmonger dans le prochain film « Black Panther » de Marvel, pense qu’il est important d’offrir des représentations inspirantes du noir sur et hors écran.

« J’ai l’impression que je n’ai jamais eu autant d’acteurs à regarder et à inspirer en grandissant », a-t-il déclaré à la chaîne britannique GQ. « Des acteurs noirs avec lesquels je pourrais m’identifier, qui me ressemblent à l’écran. […] Et je ne fais que penser à l’impact que ce film va faire aux enfants qui grandissent […] En particuliers les enfants noirs qui n’ont pas beaucoup d’exemples positifs à regarder à la télévision et au cinéma ».

Avec un pourcentage de 100% au Rotten Tomatoes (site Web dévolu aux critiques et aux informations sur les films) et une première à Hollywood qui demandait aux invités de s’habiller comme la royauté africaine, le film « Black Panther » est déjà devenu un symbole de la représentation noire. Et avec cette couverture, Jordan – vêtu de la traditionnelle robe Black Panther à col roulé noir, veste en cuir et béret – fait le lien entre un univers fictif inspirant et l’activisme historique des Black Panthers.

Le parti a été fondé à Oakland, en Californie, en 1966 comme un moyen de protéger et d’élever la communauté noire. Comme le film de Marvel, le collectif « Black Panthers » se sont efforcés de représenter le noir comme cela n’avait jamais été vu auparavant. Les membres du parti ont initié des programmes de petit déjeuner pour les écoles, promu la beauté noire et surveillé le comportement de la police pour protéger leurs quartiers.

Cependant, les représentants du gouvernement, ont répondu à l’idée même que le peuple noir soit armé et organisé comme une menace pour la sécurité nationale. Le collectif « Black Panthers » a été ciblé par le programme de contre-espionnage secret du FBI – COINTELPRO – visant à discréditer les militants noirs et autres groupes dissidents.

Maintenant, des représentations artistiques comme la couverture de Jordan célèbrent l’impact positif du mouvement telles que les images dans un magazine grand public pour normaliser son histoire et son récit.

Cette couverture d’inspiration Black Panther n’est pas une première pour la franchise GQ ; l’an dernier, la version américaine du magazine a nommé Colin Kaepernick « Citoyen de l’année » et l’a présenté sur la couverture vêtue de la tenue du parti des « Black Panther ».

Une année et une autre couverture de « Black Panther » plus tard, Jordan a dit à GQ qu’il considère le moment présent comme un moment de progrès et d’espoir.

 

« Nous donnons du pouvoir aux Noirs, la royauté – nous ne devons pas être des toxico/camés ou des membres de gangs, vendre de la drogue ou voler des gens. Nous n’avons pas besoin d’être comiques », a-t-il déclaré. « Nous pouvons être des super-héros. Imaginez ce que cela va apporter à l’imagination et l’ambition des enfants qui regardent ces films. C’est l’impact réel de ce film ».

 

 

Faïna D-S

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