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« LES COURAGEUSES », UNE BRIGADE ANTI-BRACONNAGE COMPOSÉE DE FEMMES

« LES COURAGEUSES », UNE BRIGADE ANTI-BRACONNAGE COMPOSÉE DE FEMMES

Au Zimbabwe, les animaux peuvent enfin se détendre. Une unité entièrement composée de femmes est créée pour garantir la sécurité de la faune animale une richesse du pays.

Pour lutter contre le braconnage des éléphants et des rhinocéros. La Fondation internationale de lutte contre le braconnage entraîne des femmes à devenir des rangers de la protection de la vie sauvage. Le Zimbabwe est un pays réputé pour la richesse et la diversité de sa faune, mais également vivement critique pour sa corruption et son manque d’efforts en matière de lutte pour la protection des espèces sauvages. Cette unité anti-braconnage d’un genre nouveau est une brigade de femmes regroupées dans la vallée du Zambèze par l’alliance internationale anti-braconnage(IAPF), sous le nom de « Akashinga ». Avant elles, il y avait eu les Mambas Noirs, première brigade de femmes à surveiller le Kruger Park, l’un des plus grands parcs nationaux du monde.

Une série de photos publiée dans le Guardian montre le quotidien de la communauté Akashinga, au Zimbabwe. Des femmes vêtues de treillis, en pleine séance d’entraînement arme au poing. L’objectif de la Fondation est d’éduquer et d’entraîner des femmes à protéger leurs terres et les animaux qui y vivent. « La sélection est ouverte exclusivement aux mères célibataires sans emploi, aux épouses abandonnées, aux travailleuses du sexe, aux victimes d’abus sexuels ou physiques, aux femmes de braconniers emprisonnés, aux veuves et aux orphelines.» , précise le site de l’IAPF. .

Ces nouvelles gardes appartiennent toutes à des communautés qui vivaient et tiraient profit de ce qui était auparavant considéré comme une zone de chasse. Une de ces régions où on pouvait encore négocier une tête de lion comme le fit ce dentiste américain qui s’attira la haine du monde entier en abattant un vieux lion. « Une résilience calme que je ne m’explique pas […] ce que je sais, c’est que ça marche, et ces femmes, sélectionnées avec soin et bien entraînées, ont la fougue nécessaire pour changer l’avenir de la conservation pour toujours ».

Elles sont appelées « les courageuses ». Ces femmes reçoivent le même entraînement que les hommes rangers, et devraient, d’ici 2030, être 2.000 à veiller au respect de la biodiversité en Afrique.

DUNAMIS ADJIGO

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