LE CORPS DE L’ÉTUDIANTE MALGACHE A ÉTÉ RETROUVÉ

Le corps d’Andotiana, a été retrouvé dans le fleuve, à Bougival dans les Yvelines le 4 février dernier. Il y fallu dix jours aux enquêteurs pour confirmer l’identité de la jeune étudiante de Nanterre (Hauts-de-Seine) d’origine malgache.

 
Selon l’autopsie la jeune étudiante de 23 ans est morte par noyade. Par ailleurs, le suicide est l’hypothèse privilégiée de la brigade de recherche des personnes disparues, en charge de l’enquête. Le journal intime retrouvé dans sa chambre laisse penser que la jeune étudiante était déprimée. Une bouteille de tequila à moitié vide avait été découverte dans sa chambre.
Son père et son beau-père, venus de Madagascar le 31 janvier, n’ont appris la nouvelle que ce mercredi en fin d’après-midi. Les parents d’Andotiana, qui ont du mal à croire à la thèse de dépression, souhaitent avoir accès au journal de leur fille.

 

Andotiana ne se serait pas éloignée de Rueil-Malmaison

Elle n’avait plus donné signe de vie depuis le 8 janvier dernier. La dernière fois que ses proches avaient eu de ses nouvelles, elle était dans son appartement à Rueil-Malmaison.

Mais il semble plus vraisemblable que la jeune fille n’ait jamais quitté Rueil-Malmaison où sa géolocalisation grâce à la synchronisation de son compte Google avec celui de son copain – s’était arrêtée près de la piscine de la commune, située au bord du fleuve.

 

une enfant surdouée

Andotiana était arrivée en France en octobre 2016 pour étudier la sociologie à la faculté de Nanterre. Elle n’avait pas revu sa famille depuis lors. Elle était en contact permanent avec eux et ne leur avait pas fait part de difficultés particulières. Elle parlait chaque soir à son petit copain, lui aussi resté à Madagascar.

Son beau-père la décrivait comme une jeune fille « fragile et peureuse ». C’était une enfant surdouée qui avait eu son bac à 13 ans. Elle avait étudié les sciences politiques avant de se passionner pour la démographie. La dernière fois qu’elle avait vu son cousin et son amie, c’était pour les fêtes de fin d’année. Elle leur avait semblé heureuse.

 
Marie Yvonne Akre

 

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