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CONDAMNÉE À PAYER 160 MILLIONS, NAYANKA BELL SE DIT PRÊTE À ALLER EN PRISON

Secouée par une affaire du litige foncier qui l’oppose depuis plusieurs années à la famille Abéouchi d’Agboville, l’artiste ivoirienne était dans un état de dépression inquiétant. Heureusement pour sa famille est ses fans, elle se remet peu à peu de cette situation. Lors d’une conférence de presse organisée le 05 octobre dernier à son domicile à Cocody-Riviera, elle a expliqué qu’elle est prête à aller en prison, s’il le faut. Elle dit être victime d’une situation juridique qui la rend malade. Nayanka lance un cri de coeur à l’endroit des autorités de son pays.

Des coups de fil de l’étranger pour m’encourager par rapport à ce que je vis en ce moment », dit-elle, avant de poursuivre : «C’est dur, c’est chaud. Je suis poursuivie par la justice de mon pays. On me condamne à une lourde peine. Je dois payer 160 millions de frs à des villageois qui veulent prendre mes terres. Oui, mes terres font l’objet de convoitises. Cette situation me rend malade. Je suis une femme aujourd’hui affaiblie. Je suis considérée aujourd’hui comme une fugitive. On veut m’arrêter. On me donne deux à trois semaines pour répondre devant la justice ». Très remontée, la chanteuse se dit victime, depuis quelques années, d’une cabale judiciaire qui vise à la ruiner. «Toutes ces procédures judiciaires sans fin n’ont pour seul but que de me ruiner et compromettre l’avenir de mes enfants. Cette affaire n’est pas un problème juridique, mais plutôt administratif. J’ai perdu toute confiance en la justice de mon pays. J’en appelle à l’implication des ministères de l’agriculture et de l’économie», dit-t-elle. Devant cette situation, Nayanka prévient : «Depuis, personne ne s’est attardé sur ce problème. Si rien n’est fait, je pense que je vais porter l’affaire hors du pays, au niveau international afin que tout le monde sache ce qui m’arrive ». Et sa fille ainée du nom de Aya Léibel de renchérir : «Ma mère a été humiliée et salie depuis le déclenchement de cette affaire qui dure depuis maintenant 20 ans. Quand ça a commencé, j’étais toute petite. Elle a jusque-là respecté toutes les procédures requises pour préserver ses terres. Avec cette affaire qui ne finit pas, c’est sa santé qui est mise en mal. Ça me fait mal au coeur, parce c’est pour nous, mon frère et moi qu’elle se bat. On pouvait rester en France comme certains de nos amis, mais elle nous a toujours inculqué que notre patrie, c’est bien la Côte d’Ivoire. Pourquoi lui en veut-on ? ».

Louise de Marillac Aka (son nom à l’état civil) s’est fait connaître en 1980 par la chanson Iwassado. En 1981, elle devient choriste dans l’orchestre de la Radio Télévision ivoirienne (RTI). Deux ans plus tard, en 1983, elle sort son premier album, Amio. Trois autres albums figurent dans sa discographie : If You Came To Go (1984), Chogologo (1985), Visa (1994), Brin de folie (2001).

NegroNews

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