• Accueil
  • >
  • SOCIÉTÉ
  • >
  • Le cancer du sein, une maladie qui touche aussi les hommes

Le cancer du sein, une maladie qui touche aussi les hommes

Depuis des décennies, les sociétés modernes font face au cancer du sein, une maladie qui de plus en plus prend de l’ampleur. Longtemps considérée comme « la maladie des femmes », le cancer du sein brise ce mythe et s’attaque aussi aux hommes.
Un cancer est une prolifération anormale, c’est-à-dire une multiplication anormale d’une cellule donnée. Cette cellule peut être le foie, l’utérus, le poumon, etc. Et donc, on parlera de cancer du sein lorsque cette prolifération va se développer sur le site appelé sein ou encore glande mammaire.
Selon le Dr Ibrahim Aïdibé, membre de l’Association sénégalaise de gynécologie obstétrique (Asgo) et du Groupe interafricain d’études, de recherche et d’applications sur la fertilité (Gieraf), le cancer du sein ne concerne pas que les femmes. Les hommes peuvent être concernés, car ils ont aussi des seins. Mais chez l’homme, « la glande mammaire est atrophiée, elle est toute petite », indique Mansour Niang de la Lisca.
Le cancer du sein est plus fréquemment diagnostiqué chez les hommes de plus de 60 ans », note l’Institut national (français) du cancer (INCa). C’est le cas du Kényan Moses Musonga, 67 ans, qui a appris son statut en 2013, selon son témoignage diffusé par la radio britannique BBC le 30 octobre 2018.
Jusqu’à présent, « on ne peut pas dire exactement ce qui cause un cancer du sein. Il y a un ensemble de facteurs qui peuvent prédisposer une personne à l’avoir : « On parle de facteurs de risque », poursuit Dr Ibrahim Aïdibé. Il évoque « les facteurs de risque liés à l’âge », ceux « liés au mode de vie » comme la consommation d’alcool, de tabac ou le manque d’activités physiques, ceux « liés à certains antécédents médicaux personnels et familiaux » ainsi que « les prédispositions génétiques au cancer du sein ».
Même si le cancer du sein est plus ou moins rare chez les hommes (moins de 1 %) Dr Aïdibé invite les hommes à ne pas négliger les symptômes.
Sarah Kossonou

Commentaires

commentaires

Précédent «
Suivant »

Suivez-nous sur Facebook