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BISMACK BIYOMBO ET SA CAMPAGNE «CHILD OF AFRICA »

Le 27 avril à Paris, sera lancée la campagne «Child of Africa» du célèbre joueur congolais de la NBA Bismack Biyombo.

Pour la réussite du projet et de l’événement, l’homme sera accompagné de ses amis comme Akon, Djimon Hounsou, Fally Ipupa ou encore Isha Sesay.

Au micro de « Courrier de Kinshasa », il parle de l’opération qui sera menée dans la capitale française.

La campagne « Child of Africa » qui viserait à permettre aux enfants travaillant dans les mines de retrouver les bancs de l’école, viendrait d’une discussion avec les amis de Bismack, plus haut cités. Chacun d’eux apporterait déjà sa pierre à l’édifice afin que l’objectif soit atteint.

« Près de cent cinquante-deux millions d’enfants sont victimes du travail forcé dans le monde et parmi eux, soixante-douze millions se trouvent en Afrique. Les Africains sont des citoyens du monde et donc des citoyens de la terre mère, ils doivent donc se sentir concernés et relayer le message. Nous devons montrer que nous pouvons être unis. Nous lancerons une campagne de crowdfunding dont je serai moi-même le premier donateur et au cours de laquelle chacun pourra faire un geste, aussi symbolique qu’il soit. » Là sont quelques premières explications, accordées par le joueur lui-même sur ce projet.

La cérémonie qui aurait pu être organisée en Afrique, puisque la cause est africaine a dû être programmée sur Paris pour la simple raison que les médias africains ont la plupart de leurs rédactions dans la ville française. De plus, la diaspora africaine serait très présente en France et son impact devrait être plus fort en Afrique. Cette dernière aurait donc un rôle important à jouer. C’est donc pour attirer ces médias et parler à la diaspora que le choix de Paris aurait été opéré.

Cette campagne digitale dont le but serait de drainer le maximum de personnes autour d’elle, sera donc l’occasion où lors du crowdfunding, pour que chacun puisse donner ce qu’il a, même si le geste est symbolique. Le but serait donc de montrer que les africains peuvent s’unir. D’où le slogan du Child of Africa « Ensemble, nous sommes plus forts »

Mais du social au profit des enfants, le congolais n’est pas à son premier essaie, puisqu’il a aussi une fondation et est en outre, l’un des cofondateurs du Kivu international school (KIS), une école dont l’objectif serait de faire de ses élèves des citoyens motivés, responsables et entreprenants. Et le champion voudrait bien que KIS ne soit pas une exception mais une règle partout en Afrique.
La fondation quant à elle aurait pour but de créer de jeunes leaders avec des valeurs fortes qui permettront, à terme, de changer l’Afrique, même si selon Bismack, ce changement est déjà en marche.

Si le sport lui a permit d’être là où il est aujourd’hui, l’éducation est avant tout à la base de cette réussite, ce qui permet au géant de la NBA de voir une nette corrélation entre sport et éducation « L’éducation te permet d’avoir la connaissance, le sport permet d’acquérir des lifeskills, des valeurs. Le sport est en quelque sorte l’école de la vie. C’est en combinant sport et éducation que nous obtenons des leaders»  a avoué le natif de Lubumbashi.

Mais au cours de cet entretien, l’homme qui mesure 2.06 m pour ses 111 kg, a également laissé ses impressions sur son actualité sportive et ses projets personnels dans le domaine du sport.

La saison régulière venant de se terminer, et n’ayant pas pu être qualifié pour les playoffs avec son club les Magics d’Orlando, le pivot de 25 ans serait en phase de repos avant de reprendre l’entraînement et de se préparer pour la saison prochaine. Il ne cache pas non plus ses envies de rejoindre l’équipe nationale de son pays et serait juste en attente d’un probable signe des autorités congolaises.
Concernant ses projets, il affirme : « Je souhaite continuer à faire briller le continent africain et continuer à proposer des actions concrètes sur le terrain. Sur le plan sportif, je dois continuer à être en bonne santé pour marquer l’histoire de mon sport et de notre continent. »

Que peut on dire à ce digne fils du continent si le mot MERCI ne fait même pas le poids ?

Séwa F. SOUROU

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