AYA NAKAMURA DANS LES PAGES DU NEW-YORK TIMES

Le prestigieux journal américain le New-York Times, a cette semaine mis en avant la chanteuse française Aya Nakamura. Le quotidien a même pu rencontrer la jeune femme de 23 ans pour une interview dans un hôtel à Paris.
 
« Pookie », « Djadja », vous avez sûrement déjà entendu ces musiques au cours de l’année. Le succès de ses tubes a conquis la France, la Belgique et bien d’autres pays Européens. Cette fois, c’est de l’autre côté de l’Atlantique que la jeune femme séduit. Aya Nakamura a reçu les éloges du très célèbre New-York Times, qui la considère comme « La Star de la pop urbaine en France ». L’habitante d’Aulnay-sous-Bois a été classée parmi les 15 artistes européens à écouter dans les lignes du journal.
 
Le quotidien a pu avoir une interview de la jeune Parisienne, qui a tenu à faire passer un message très clair. « Malgré une réticence à aborder directement la question du féminisme, Nakamura a clairement fait comprendre qu’elle souhaitait changer la façon dont le succès des femmes est perçu en France, particulièrement celui des femmes noires » est spécifié dans le Times. « J’ai grandi sans icône féminine française noire. Il est temps de changer ça ». La chanteuse met donc en avant le manque de femme noire dans la musique française et compte agir pour y remédier.
 
Pour le New York Times, écouter du Aya Nakamura est parfait « pour les fans de Rihanna et Drake ». Les deux Américains sont des stars mondiales dans l’univers musical, et la jeune chanteuse française a son nom à côté de ces deux monstres de la musique aux multiples disques de diamant. Le journal américain a couvert de compliment la native de Bamako, qui grâce à ça peut se faire un petit nom dans le pays de l’Oncle Sam. L’album d’Aya qui s’est pour l’instant vendu à plus de 200 000 exemplaires continu de cartonner et son morceau « Djadja » cumule aujourd’hui plus de 370 millions de vues sur YouTube.

Commentaires

commentaires

Précédent «
Suivant »

Suivez-nous sur Facebook