Afrique Francophone : TOP 5 des femmes influentes

La notion d’influence n’est simple qu’en apparence. Poids économique, importance des réseaux, rôle décisionnaire au sein des grandes entreprises. La liste qui suit est un agrégat de tout cela. Elle présente une image clinique des rares femmes qui comptent. Car elles sont toujours aussi peu nombreuses à avoir gravi les échelons jusqu’au plus haut niveau.
Voici pour vous chers lecteurs la liste des 5 femmes qui comptent dans le monde des affaires en Afrique francophone. Qu’elles soient ministres ou patronnes, héritières ou self-made-women.
Sénégal : Evelyne Tall, 55 ans, DG adjointe d’Ecobank
Son profil peu courant (licence en anglais et diplôme de l’École d’administration et de direction des affaires, à Paris) ne l’a pas empêchée de devenir, en janvier 2012, numéro deux du groupe Ecobank. C’est à cette native de Saint-Louis, que les directeurs généraux des 33 filiales rendent compte. C’est elle qui veille au maintien de bonnes relations avec les autorités politiques et financières de chaque pays d’implantation. « Cela signifie trois semaines de voyage sur quatre », affirme cette ancienne cadre de Citigroup.
Maroc : Salwa Akhannouch, PDG d’Aksal
La fondatrice du florissant groupe de distribution Aksal n’aime pas qu’on aborde le lien entre sa réussite et celle de son mari, Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et propriétaire d’Akwa Group. Négociatrice dure en affaires, elle s’est forgé une réputation en attirant au Maroc les grandes marques de luxe et en menant des projets ambitieux comme le Morocco Mall, gigantesque centre commercial casablancais.
Côte d’Ivoire : Laurence do Rego, 48 ans, directrice financière d’Ecobank
Rentrée au Bénin après vingt ans de carrière en France et aux États-Unis, la Franco-Béninoise est arrivée au sein du célèbre établissement panafricain en 2002 en tant que contrôleuse financière. Aujourd’hui, elle n’envisage pas de quitter Ecobank, qui, selon elle, symbolise à la perfection « ce que les Africains sont capables de construire ».
Algérie : Sonia Rahim, 31 ans, directrice du développement d’Alger Médina
Pour intégrer ce gigantesque projet immobilier de 2,5 milliards d’euros visant à changer le paysage visuel d’Alger, Sonia Ziamni – devenue depuis Mme Rahim après son mariage en 2011 avec Abdelwahab Rahim, promoteur et exploitant du projet – a simplement répondu à une annonce en 2008, avant d’être promue fin 2009. Âgée de 31 ans, formée à la comptabilité et au management, elle sélectionne et supervise les entreprises sous-traitantes.
Tunisie : Selma Elloumi Rekik, 56 ans, PDG de la Société Cofat Med et de Stifen
Chez les Elloumi, le gout d’entreprendre est une tradition. Avec ses frères, Selma Elloumi Rekik est administratrice du groupe familial, leader dans l’industrie du câblage et présent dans de nombreux pays. Elle s’investit désormais dans l’agrobusiness, avec 240 ha de production fruitière destinée à la transformation en surgelés.
Sarah Kossonou

 

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