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[ACTUALITÉ] POIGNANTE VIDÉO DE SPIKE LEE POUR DÉNONCER LA BAVURE POLICIÈRE 

Dans un montage mêlant réel et fiction, Spike Lee dénonce la violence de la police. Cette dernière est pointée du doigt après la mort d’un New-Yorkais étranglé par un officier le 17 juillet.

Le 17 juillet dernier, Eric Garner, un New-yorkais de 43 ans, mourrait après avoir été étranglé lors d’une interpellation de police. Choqué par les images perturbantes du drame, le réalisateur américain Spike Lee a mis en ligne un montage vidéo confrontant réalité et fiction. Il s’agit d’une part des images de Ramsey Orta, un témoin de l’arrestation brutale à l’origine de la mort de Garner, et d’autre part d’un extrait du film « Do the right thing », un long métrage de Spike Lee réalisé en 1989. Les similitudes entre les deux scènes sont étonnantes.

Pour rappel, « Do the right thing » raconte, durant une torride journée de juillet, la violence quotidienne d’un quartier de Brooklyn. Dans son film, Spyke Lee se questionne sur les moyens de la lutte sociale, alors que les jeunes hésitent entre la violence prônée par Malcolm X et le pacifisme de Martin Luther King.

Alors qu’une bagarre éclate sur fond de tensions raciales, Radio Raheem, un membre apprécié de la communauté, est tué par des policiers voulant l’immobiliser ce qui provoque une flambée de violence dans le quartier. Inspiré à l’époque par l’affaire Michael Stewart, ce jeune afro-américain étranglé par la police, le réalisateur new-yorkais dénonce encore la violence policière et le racisme que subissent les afro-américains.

Comme Michael Stewart, Eric Garner n’était pas armé. Cet habitant de Staten Island, père de six enfants, était suspecté par deux officiers en civil de vente illégale de cigarettes. Malgré un physique imposant (1m93, 180kg) Eric Garner n’avait aucune chance face à la technique d’étranglement utilisée par les policiers. Asthmatique, il est décédé d’un arrêt cardiaque peu après l’intervention policière.

Le 17 juillet dernier, Eric Garner, un New-yorkais de 43 ans, mourrait après avoir été étranglé lors d’une interpellation de police. Choqué par les images perturbantes du drame, le réalisateur américain Spike Lee a mis en ligne un montage vidéo confrontant réalité et fiction. Il s’agit d’une part des images de Ramsey Orta, un témoin de l’arrestation brutale à l’origine de la mort de Garner, et d’autre part d’un extrait du film « Do the right thing », un long métrage de Spike Lee réalisé en 1989. Les similitudes entre les deux scènes sont étonnantes.

Pour rappel, « Do the right thing » raconte, durant une torride journée de juillet, la violence quotidienne d’un quartier de Brooklyn. Dans son film, Spyke Lee se questionne sur les moyens de la lutte sociale, alors que les jeunes hésitent entre la violence prônée par Malcolm X et le pacifisme de Martin Luther King.

Alors qu’une bagarre éclate sur fond de tensions raciales, Radio Raheem, un membre apprécié de la communauté, est tué par des policiers voulant l’immobiliser ce qui provoque une flambée de violence dans le quartier. Inspiré à l’époque par l’affaire Michael Stewart, ce jeune afro-américain étranglé par la police, le réalisateur new-yorkais dénonce encore la violence policière et le racisme que subissent les afro-américains.

Comme Michael Stewart, Eric Garner n’était pas armé. Cet habitant de Staten Island, père de six enfants, était suspecté par deux officiers en civil de vente illégale de cigarettes. Malgré un physique imposant (1m93, 180kg) Eric Garner n’avait aucune chance face à la technique d’étranglement utilisée par les policiers. Asthmatique, il est décédé d’un arrêt cardiaque peu après l’intervention policière.

Voir l’arrestation brutale et fatale d’Eric Garner

Ramsey Orta, qui était un ami d’Eric Garner, avait déjà filmé la semaine précédente une arrestation violente dans le même quartier de Staten Island. Si Spike Lee utilise l’art et le cinéma pour dénoncer les abus de la police, désormais les habitants de New York filment la rue, directement.

Le policier responsable de l’étranglement, Daniel Pantaleo, n’avait pas le droit d’utiliser cette technique, interdite par la police de la ville. Lui et un de ses collègues ont été suspendus, tout comme l’équipe de secouristes qui aurait fait preuve de laxisme dans la prise en charge d’Eric Garner. Une enquête est en cours pour déterminer les responsabilités de chacun.

Source : Le Nouvel Observateur

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