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[ACTUALITÉ] GABON: MAIXENT ACCROMBESSI, DIRECTEUR DE CABINET DE LA PRÉSIDENCE LIBRE APRÈS UNE BRÈVE GARDE À VUE À PARIS 

L’actuel directeur de cabinet du président Ali Bongo a-t-il été corrompu par une entreprise française soucieuse de s’assurer un contrat avec le Gabon ?

C’est ce que les policiers de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCLIF) semblent croire.
Maixent Accrombessi, le directeur de cabinet du président Ali Bongo Ondimba, a été interpellé lundi 3 août à l’aéroport de Roissy alors qu’il allait prendre l’avion pour Libreville. Il a été placé en garde à vue Quai des Orfèvres par la police judiciaire dans le cadre d’une enquête pour « Corruption d’agent public étranger  » et « Blanchiment ». N’étant pas en possession d’un ordre de mission, il n’a pas pu faire jouer son immunité diplomatique.  Il a été remis en liberté dans la soirée du lundi 3 août.

Depuis sa nomination en janvier 2011 au poste de Directeur de Cabinet du Président de la République, Maixent Accrombessi suscite une opinion mitigée auprès d’une certaine presse et de certains hommes politiques gabonais.
Accrombessi est l’un des fidèles collaborateurs les plus proches de Ali Bongo Ondimba. Il travailla au ministère de la Défense avant d’être promu directeur de cabinet de la présidence au sein de la nouvelle administration.

Selon Le Monde.fr, il s’expliquait depuis hier, 9h00 du matin sur un vieux contrat, datant de la fin de l’année 2005, passé entre la société française Marck, spécialisée dans la confection d’uniformes militaires, pour un montant de 7 millions d’euros.
Ainsi que concernant un virement de plus de 300 000 euros émis le 7 juin 2006 par cette même société Marck vers un compte monegasque appartenant à la société CITP, une société de droit gabonais.

Une transaction parmi d’autres qui avait éveillé les soupçons de l’organisme de lutte contre le blanchiment Tracfin.

À ce jour, la société Marck n’a pas souhaité faire de commentaires.

NegroNews

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