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A BRAND NEW MAN, QUAND ALI BONGO RÊVAIT DE MUSIQUE PLUTÔT QUE DE PRÉSIDENCE !

Si aujourd’hui Ali Bongo s’avère être un piètre président pour les gabonais, c’est peut-être parce qu’il n’a jamais rêvé de présidence, de gouvernance, mais plutôt de podium et de musique. En 1977, c’est sur un air de James Brown que l’actuel président du Gabon entonnait une voix de baryton, pour sublimer son album A Brand New Man. Un album dont on peut encore écouter quelques titres sur Internet.

Guitares basses, batteries syncopées et cuivres prédominants… celui qui n’était encore que le fils du président Bongo, s’était entouré des musiciens qui ont accompagné la star américaine James Brown, dont Fred Wesley, et s’est même payé les services de son manager, Charles Bobbit. Il n’avait encore que 18 ans, mais déjà se rêve en star du funk , un rôle dans lequel il aurait à coup sur eu plus de succès, plutôt qu’en président du Gabon.

Mais peut-être n’était- il pas non plus un bon musicien, puisque très tôt dans la trentaine, il se mettra aux affaires, puisqu’il sera nommé au cabinet du président, son défunt père, avant d’entrer au gouvernement, puis finir aujourd’hui président. Mais ses fonctions n’ont pas suffit à éradiquer cette passion pour le funk, la soul et le rhythm and blues, qui continuait de vivre en lui. Une passion si vive que lorsqu’il prendra place sur le trône du palais présidentiel, en 2009, très vite, il y aménagera un studio d’enregistrement où il composera même pour sa mère, la chanteuse Patience Dabany, mais aussi pour son ami Frédéric Gassita, pianiste jazzman gabonais.

Les plaisirs de la scène ne lui étant plus accessibles, il se reconvertira en compositeur prolifique.

NegroNews

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