AFRICAN-BUSINESS: INTERVIEW AU COEUR DE CHÂTEAU D’EAU

Lorsque l’on parle de “Black- business”, on se réfère généralement à l’activité commerciale afro-américaine, mais quand est-il de l’African-business ? Quel échange existe-t-il entre la communauté africaine au sein de la société française ?

Nous nous sommes intéressés à la vie de ses acteurs qui au quotidien travaillent dans le secteur du capillaire africain.

Aujourd’hui, c’est Eto, un conseiller clientèle camerounais de chez Feeling Makeup situé au 43 boulevard de Strasbourg, à Paris,qui répond à nos questions .

N.N: Peux-tu te présenter ?

Eto: Je m’appelle Eto, je suis camerounais et cela fait 12 ans que je travaille à Château d’eau et 5 ans chez Feeling Makeup.

Qu’est ce qui vous a poussé à rentrer dans le marché ?

En arrivant en France, il est difficile de s’intégrer. C’est où tu tombes que tu travailles, tu ne joues pas le compliqué. Du coup, c’est grâceà des connaissances que j’ai pu commencer à travailler ici.

Quelle est ta vision de château d’eau ?

Les gens ont une mauvaise vision de château d’eau mais il y a une bonne ambiance, simple avec une grande diversité africaine.

Que vous représente l’African business”,selon vous ?

Les produits sont créés partout que ce soit en Europe ou ailleurs mais le principal c’est de trouver une satisfaction. Si tu es satisfait de ton achat, c’est le principal !

Et les indiens sont-ils une menace pour vous ?

Non pas du tout. Les indiens se sont des commerçants comme nous autres. Donc ils cherchent à s’enrichir dans un domaine qui rapporte de l’argent. Mais la grande différence entre eux et nous c’est que nous connaissons ce que nous vendons. Nous pouvons conseiller les clients car nous consommons ces produits. Et c’est ça qui est important.

Où est ce que vous vous voyez dans 5 ans?

On espère ouvrir d’autres boutiques Feeling Makeup, s’étendre mais le problème, c’est la communication. Il faut savoir se faire connaître et ça c’est un challenge.

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