UNE GRÈVE DU SEXE SOLLICITÉE AU KENYA POUR POUSSER LES HOMMES À S’INSCRIRE SUR LES LISTES ÉLECTORALES

Il y a 2400 ans le dramaturge Aristophane, contait dans sa comédie éponyme l’histoire Lystrata. Lystrata est une belle athénienne qui convainc les femmes de sa cité de refuser leurs maris afin de mettre un terme à la guerre du Péloponnèse. Depuis l’idée a fait son chemin et moins farfelue. Avec des exemples comme : le Liberia en 2003, la Colombie en 2006, le Kenya en 2009, la Belgique en 2011, les philippines, le Togo en 2012, Soudan en 2014 et récemment les Etats-Unis en 2016 pour faire barrage à Donald Trump. La grève du sexe comme moyen de pression politique, est de plus en plus prisée, particulièrement par la gente féminine, afin de plier les hommes politiques.
Cette fois-ci la cloche sonne au Kenya. La députée Mishi Mboko, a demandé aux femmes kenyanes de faire un boycott de sexe jusqu’à ce que les hommes montrent leurs cartes d’électeur. « Si vos maris ne sont pas inscrits sur les listes électorales, refusez de coucher avec eux jusqu’à ce qu’ils le fassent » a déclaré la députée à Mombassa lundi, au cours du démarrage d’une campagne électorales qui débute le 8 aout. Parallèlement à l’action de Mishi Mboko, des chauffeurs de taxi motos, refusent de transporter ceux qui ne disposent pas de cartes d’électeurs à Kisumu, une ville portuaire à l’Ouest du Kenya. D’après le site Ici Brazza cette action n’est pas une première dans l’histoire du pays ; rappelons qu’en 2009 des femmes Kenyanes avaient lancées une grève du sexe afin de protester contre les conflits politiques et forcer les hommes politiques à travailler ensemble.

NegroNews

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