JOAKIM NOAH : SE CONFIE SUR SON ENFANCE DIFFICILE

De « chtarbé » à enfant « difficile à maîtriser», Joakim Noah est aujourd’hui à 31 ans un basketteur professionnel, évoluant dans une prestigieuse équipe de New-York : les Knicks. Celui qui depuis septembre dernier est père d’une petite fille, revient sur son enfance. C’est dans les pages de l’Équipe Magazine, qu’il confie sa jeunesse particulièrement difficile.

Tout commence à l’âge de 13 ans, avec l’éloignement de son père. Sa mère Cécilia Rhode, première épouse de Yannick Noah, lorsqu’elle prend la décision de partir de la France avec les deux enfants du couple, direction New-York. Le jeune garçon confie avoir été « déraciné » et s’en être « pris pas mal dans la gueule », d’autant plus qu’ils habitaient « à 10 min d’une cité chaude ». Cette cité où il a tout de même appris à jouer au basket. Un quartier difficile qui lui a fait vivre « des moments pénibles » mais qu’il adore et auquel il est « fier » d’appartenir comme il l’a confié à l’hebdomadaire, rapport le magazine Voici.

Celui qui est aujourd’hui une vedette du basket, avoue avoir eu « une enfance chaotique ». « J’aurais pu glisser facilement sur la mauvaise pente, vers la délinquance. J’ai quand même dû changer plusieurs fois de lycée, parce que j’étais un peu… « chtarbé ». J’étais très difficile à maîtriser. Je refusais l’autorité énormément » se souvient l’homme dont le manque de repères avait accentué sa propension à la délinquance. Peut-être ajouté à ceci, l’absence d’une figure paternelle, car le basketteur souligne que « Il y a quand même eu des moments où maman était toute seule, ici, avec ma sœur et moi ; et quand elle était débordée, c’est monsieur Greene qui venait lui donner un coup de main, qui remettait de l’ordre. Bien sûr, papa le faisait aussi, mais il était loin ».
Il n’est facile pour personne de se construire loin de ses repères, loin de sa famille, sans autorité paternelle. Les mauvaises langues diront : Et alors, il est bien riche aujourd’hui. Mais il a dû se battre tout seul, avec l’aide d’une poignée de personnes dont son entraîneur Monsieur Greene, à l’époque, pour devenir ce qu’il est à ce jour.
NegroNews

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