[SOCIÉTÉ] ÉDUCATION : EN GARDE À VUE POUR AVOIR CORRIGÉ SON FILS

Fessée ? Corrections ? Recadrage verbal ? Quelle est la méthode la mieux adaptée dans l’éducation d’un enfant ? Dans l’éducation africaine, la question ne se pose pas. Il ne s’agit pas d’agresser un enfant par la violence physique ou de proférer des propos durs à son encontre. Il est question de faire respecter la place de chacun dans la famille. Un enfant a le devoir de respecter ses parents et aînés, et un parent a le droit le plus absolu de corriger son enfant.

Bien évidemment cette notion éducative n’est pas perçue de la même façon dans toutes les cultures. Dans l’éducation « occidentale », la fessée est interdite, les enfants sont rois et les parents complètement démissionnaires, au point d’avoir recours à des éducateurs dits spécialisés (Super Nanny, Pascal le Grand Frère…) pour leur apprendre leur rôle de parents, ou de façon plus radicale les enfants les plus « durs » sont placés en famille d’accueil.

Sylvia Otelo, une mère de famille réunionnaise, a corrigé son enfant de seize ans et a posté la vidéo de la dite correction sur le net. La maman, qui a été placée en garde à vue, a expliqué les raison de son geste. Elle dit vouloir stopper les délits de son fils qui ont commencé par le vol, et se sont étendus jusqu’à la violence sur des tiers. A ce jour, les parents n’ont-ils plus le droit de corriger leurs enfants afin de les remettre sur la bonne voie ? Son avocat explique : « le fait que les enfants puissent être certains que leurs parents ne peuvent pas les toucher c’est la permission de faire n’importe quoi, le droit de correction doit exister », et ne doivent absolument pas être vus comme des actes de violences, comme on accuse aujourd’hui Super Nanny.

La correction doit reprendre sa place dans l’éducation. Elle ne justifie pas le fait des infanticides, mais peut permettre de limiter le taux de délinquance dans nos sociétés.

NegroNews

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