​[ INSPIRATION ] IL COMMENCE AVEC 1 DOLLARD ET EN VAUT MAINTENANT 1 MILLIARD

Cosmas Maduka issu d’une famille de 4 enfants, a grandi sans son père qui est mort quand il avait 4 ans. C’est de là que commence les difficultés dans sa famille. Il est obligé de dormir dans un atelier de mécanicien ou son oncle lui enseignera la mécanique. Vers 1975 alors qu’il ressentait ce besoin pressant de se rendre à l’église pour faire ses prières hebdomadaires, son oncle qui n’était pas très religieux n’avait pas apprécié son acte .

Il se débarrasse de lui, le laissant qu’avec $1 (200 naira) dans ses poches. Avec cette petite somme il décide de la miser dans un projet de vente de pièces de voitures en détails avec son frère . Projet qui n’abouti pas du fait qu’il ne partageait pas la même conception d’avenir que son frère. C’est reparti pour un tour de galère sauf que cette fois ci, il a sur lui $1.5 ( 300 naira) « je ne sais pas pourquoi j’ai autant de confiance, mais la vérité c’est que ma mère m’a toujours encouragé ».

Avec la petite expérience acquise lors de la vente de pièces détachées, il se lance dans la même optique avec des pièces détachées de moto. Le voilà maintenant avec (3000 naira) « je vendais toutes les marchandises et je repartais la même nuit pour la ville pour en acheter encore » dit-il. Le temps passe, à ses 19ans il retombe et le voilà, à nouveau face à son destin. Avec une balance qu’il avait reçue durant une transaction il lance un business qui consistait à encaisser 10 naira à chaque fois que quelqu’un voulait se faire peser

Après des années de galère, il économise et démarre sa propre entreprise COSCHARI qui prend un essor phénoménal en 1982 alors que le gouvernement accepte enfin de lui délivrer une licence d’import/export du fait de son abnégation. Obligé de suivre des cours en business au Nigeria. Il obtient plusieurs reconnaissances à présent en tant que directeur dans de nombreuses sociétés. Aujourd’hui après tant de tribulations l’homme en question vaut 1 milliards de dollars.

Comme quoi il faut juste compter que sur soi avec de l’abnégation de la détermination on est quelqu’un d’ordinateur et on finit par faire des choses extraordinaires.

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