[SOCIÉTÉ] AFRIQUE : L’AFRIQUE DOIT-ELLE TRANSFORMER SES MATIÈRES PREMIÈRES ?

 

L’Afrique est de loin le continent le mieux loti naturellement. Des multiples richesses inondent cette partie du monde. Le pétrole, le bois, les minerais, le cacao, sont autant de matières qui contribuent à l’économie de l’Afrique, mais qui ne sont pas suffisamment exploitées par les populations locales.

À la question, l’Afrique doit-elle transformer ses matières premières au niveau local, plutôt d’en importer les produits finis ? Beaucoup d’entre nous répondent positivement. Car nous disposons des compétences acquises au travers des études. Par ailleurs la création d’une industrie de transformation des matières premières en Afrique, permettrait de réduire considérablement le taux de chômage des jeunes, mais il contribuerait également au développement de nouvelles compétences et sans doute à la création de nouveaux axes de développement économique.

Mais pouvons-nous concrètement évoquer cette piste à ce jour ? Il apparaît clairement que l’exploitation de nos matières premières est gérée par les groupes occidentaux. Cela favorise et entretient une relation de « partenariat », de « paternalisme », comprenons par là un moyen de profiter de nos richesses à des prix inférieurs à ceux du marché. D’autant plus que dans plusieurs pays d’Afrique, les dirigeants sont d’abord choisis par l’Occident, il est donc improbable de songer à une évolution industrielle de ce type aujourd’hui, car elle mettrait à mal l’influence occidentale sur beaucoup de pays producteurs et détenteurs de ces matières premières.

Mais ce n’est pas parce que l’Afrique ne transforme pas elle-même ses richesses, que son développement sera compromis. Il en va d’abord d’une amélioration du climat politique, qui favoriserait l’entrepreneuriat et l’investissement. Ainsi les Africains auraient la possibilité de développer d’autres activités créatrices de richesses, afin de diversifier l’économie du continent qui est encore très dépendante de la richesse de son sol. Car comme le rapporte le journal La Tribune, « la Suisse ne produit pas de Cacao et la Chine ne fabrique pas de puces électroniques de dernière génération. Pourtant, ces deux pays sont des leaders mondiaux dans la production de chocolat et de matériel électronique ».

NegroNews

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