[POLITIQUE ] SARKO ET SES SARKOZETTES: POLÉMIQUE RACIALE SOUS FOND ÉLECTORAL.

Après le « casse-toi, pauv’ con » au salon de l’agriculture, en passant par le fameux nettoyage des cités au karcher, au très dérangeant discours de Dakar en 2007 : minorités, collaborateurs, adversaires, tout le monde en prend pour son grade avec Nicolas Sarkozy. Tirés pour la plupart des verbatims, les propos rapportés par Patrick Buisson, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, ne surprennent personne.

Par contre, ce qui peut sembler surprenant c’est le gout disproportionné de l’invective, des formules clivantes, frustrantes et dégradantes de ceux qui sont pourtant censés incarner la morale, la vertu, donc l’exemplarité. Après la reprise, tout comme un tube de Claude François de la célèbre phrase devenue culte « il faut nettoyer au karcher… » de la ministre Fadela Amara, c’est fois-ci c’est au tour d’une autre proche de l’ancien locataire de l’Elysée de s’y mettre.

Ayant elle-même été victime de la franchise de son ancien patron le 26 novembre 2014 : justifiant l’octroi de son poste par ses origines magrébines. L’ancienne Garde des sceaux Rachiti Dati, aurait au cours d’une conversation avec Nicolas Sarkozy, tenu au-delà d’une simple caricature des propos obscènes, limite racistes à l’encontre de sa collègue Rama Yade à l’époque secrétaire d’Etat chargée des Droits de l’Homme «je sais bien que ce n’est pas simple parce qu’elle a un gros c.. de black, mais elle pourrait faire un effort tout de même » poursuit elle « au moins Fadela suit mes conseils, elle est allée chez le coiffeur », renchérit Nicolas Sarkozy « je l’avais pourtant bien briefée sur ses tenues pour la réception de la maison blanche. Pas de minijupes, pas de couleurs criardes à l’africaine mais une robe noire sombre ! »,extrait du livre La cause du peuple de Patrick Buisson.

Plus qu’une polémique de trop pour l’ancien président, cette conversation laisse toutefois planer de multiples doutes sur les intentions réelles du président et sa Garde des sceaux : épinglée à multiples reprises pour son gout maladif pour le luxe, Rachida Dati, après Fadela Amara et d’autres cas que nous ignorons sans doute, souhaite elle contaminer ses collègues en faisant d’elles des potentielles Sonia Marcos ?

Accusé par ses détracteurs d’avoir désacralisé la fonction présidentielle, Nicolas Sarkozy cherche-t-il à imposer ce fameux devoir de grisaille si cher à Michel Rocard auquel tous hommes politiques doivent impérativement obéir ? Où serait-ce tout simplement (en évoquant les origines africaines de sa ministre) une question d’Assimilation, faisant de tous les enfants de la république issus de l’immigration des gaulois en devenir au détriment de l’abandon total de leurs origines et leurs cultures ?

Bien que nous puissions trouver des similitudes entre cette polémique au dessin inavoué et celle ayant plombée le capital sympathie de Donald Trump actuel candidat Républicain à la Maison Blanche, faisant état de propos phallocrates qu’il aurait tenu dans un cadre privé. Il existe tout de même depuis la nuit des temps, des codes qui régissent chaque fonction : si un prêtre ne peut traîner dans une taverne, un homme porteur d’onction populaire doit faire preuve de plus de retenue et de pudeur.

NegroNews

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