LES CHERCHEURS ET PHILOSOPHES OCCIDENTAUX D’ANTAN ET LEUR NÉGROPHOBIE

Voici ce que les chercheurs ou les philosophes (Voltaire, etc) que vous étudiez, que certains étudient encore de nos jours et dont des écoles et des centres sur le continent portent le nom pensent de vous. C’est ce genre de personnes qui furent les « grands intellectuels » du siècle dit des Lumières.

Georges Cuvier

« La race nègre est confinée au midi de l’Atlas, son teint est noir, ses cheveux crépus, son crâne comprimé et son nez écrasé ; son museau saillant et ses grosses lèvres la rapprochent manifestement des singes : les peuplades qui la composent sont toujours restées barbares (…)la plus dégradée des races humaines, dont les formes s’approchent le plus de la brute, et dont l’intelligence ne s’est élevée nulle part au point d’arriver à un gouvernement régulier ».
Cf. Georges Cuvier, Recherches sur les ossements fossiles, Volume 1, Paris,Deterville, 1812.

Montesquieu

« On ne peut se mettre dans l’idée que Dieu, qui est un être sage, ait mis une âme, surtout une âme bonne, dans un corps tout noir (…) Il est impossible que nous supposions que ces gens-là soient des hommes, on commencerait à croire que nous ne sommes pas nous-mêmes chrétiens ».
Cf. L’esprit des Lois », 1748

David Hume, économiste anglais (1711-1776) :

« Je suspecte les Nègres et en général les autres espèces humaines d’être naturellement inférieurs à la race blanche. Il n’y a jamais eu de nation civilisée d’une autre couleur que la couleur blanche, ni d’individu illustre par ses actions ou par sa capacité de réflexion… Il n’y a chez eux ni engins manufacturés, ni art, ni science. Sans faire mention de nos colonies, il y a des Nègres esclaves dispersés à travers l’Europe, on n’a jamais découvert chez eux le moindre signe d’intelligence ».
Cf. David Hume, Sur les caractères nationaux, Volume III, 1854.

Friedrich Hegel (1770-1831) :

« Les Africains, en revanche, ne sont pas encore parvenus à cette reconnaissance de l’universel. Leur nature est le repliement en soi. Ce que nous appelons religion, Etat, réalité existant en soi et pour soi, valable absolument, tout cela n’existe pas encore pour eux. Les abondantes relations des missionnaires mettent ce fait hors de doute (…) Ce qui caractérise en effet les Nègres, c’est précisément que leur conscience n’est pas parvenue à la contemplation d’une quelconque objectivité solide, comme par exemple Dieu, la loi, à laquelle puisse adhérer la volonté de l’homme, et par laquelle il puisse parvenir à l’intuition de sa propre essence ». Ainsi pour lui, l’Afrique est tout simplement « un monde anhistorique non-développé, entièrement prisonnier de l’esprit naturel et dont la place se trouve encore au seuil de l’histoire universelle ».
« Le gel qui rassemble les Lapons ou la chaleur torride de l’Afrique sont des forces trop puissantes par rapport à l’homme pour que l’esprit puisse se mouvoir librement parmi elles et parvienne à la richesse qui est nécessaire à la réalisation d’une forme développée de vie (…) La zone chaude et la zone froide ne sont donc pas le théâtre de l’histoire universelle ».
Cf. La raison dans l’histoire, Paris, Plon, 1965.

Emmanuel Kant :

« Les Nègres d’Afrique n’ont reçu de la nature aucun sentiment qui s’élève au-dessus de la niaiserie (…) Les Noirs (…) sont si bavards qu’il faut les séparer et les disperser à coups de bâton ».
Cf. E. Kant, Essai sur les maladies de la tête, Observation sur le sentiment du beau et du sublime, éd. Flammarion, 1990.

Ernest Renan :

« La nature a fait une race d’ouvrier, c’est la race chinoise (…) une race de travailleur de la terre, c’est le nègre (…), une race de maîtres et de soldats, c’est la race européenne ».
Cf. Discours « Qu’est ce qu’une nation ? ».

Jules Romain :

« La race Noire n’a encore donné, ne donnera jamais un Einstein, un Stravinsky, un Gershwin ».1950, dans Discours sur le colonialisme, paru chez Présence africaine, 1955, p.30, Aimé Césaire.

Voltaire :

« Leurs yeux ronds, leur nez épaté, leurs lèvres toujours grosses, leurs oreilles différemment figurées, la laine de leur tête, la mesure même de leur intelligence, mettent entre eux et les autres espèces d’hommes des différences prodigieuses. Et ce qui démontre qu’ils ne doivent point cette différence à leur climat, c’est que des Nègres et des Négresses, transportés dans les pays les plus froids, y produisent toujours des animaux de leur espèce ». « La plupart des Nègres, tous les Cafres, sont plongés dans la même stupidité, et y croupiront longtemps ».
Essais sur les Mœurs, Voltaire, éd. Moland, 1875, t. 11, chap. 2-Des différentes races d’hommes, p. 21

Vacher de Lapouge :

« Le prince, roi, ministre ou Parlement ne peut pas plus faire un Français d’un Grec ou d’un Marocain, qu’il ne peut blanchir la peau d’un nègre, débrider les yeux d’un Chinois ou changer une femme en homme. […] Pour qu’un Français soit Français, il faut qu’il soit issu d’un Français et d’une Française, et de siècle en siècle. On ne devient pas Français, et d’ailleurs pas davantage Anglais, Russe ou Japonais. De telles choses ne sont possibles que dans le temps de la fondation, d’une nation neuve en pays inhabité ».
Le déclin de la Grande Race (1916), Madison Grant, éd. L’Homme Libre, 2002, préface de Vacher de Lapouge (1926), p. 24

Abraham Lincoln :

« Je dirai donc que je ne suis pas ni n’ai jamais été pour l’égalité politique et sociale des noirs et des blancs, que je ne suis pas, ni n’ai jamais été, pour le fait d’avoir des électeurs ni des jurés noirs, ni pour le fait de les former à exercer ses fonctions, ni en faveur des mariages mixtes; et je dirai en plus de ceci, qu’il y a une différence physique entre la race blanche et la race noire qui interdira pour toujours aux deux races de vivre ensemble dans des conditions d’égalité sociale et politique. Et dans la mesure où ils ne peuvent pas vivre ensemble mais qu’ils coexistent, il faut qu’il y ait une position de supériorité et d’infériorité, et moi-même, autant que n’importe quel autre homme, je suis pour le fait que la position de supériorité soit attribuée à la race blanche ».

Speeches and Writings, 1832-1858, Abraham Lincoln (trad. Wikiquote), éd. Library of America, 1989, Discours à Columbus, Ohio (1859), p. 33

Aujourd’hui, nous savons que tout ceci est faux. C’est pourquoi une réforme des manuels scolaires et universitaires, est nécessaire sur le continent ! Nous devons
arrêter d’enseigner à nos enfants des racistes et des gens qui les détestent au fond.
Nous devons dire la vérité à nos frères, nos soeurs sur ces personnages !

Source : African History- Histoire Africaine
Image d’illustration : François-Marie Arouet, dit Voltaire, écrivain et philosophe français du XVIIIème siècle qui a marqué son époque et dont les oeuvres sont largement enseignées en France et dans le monde.

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