[SOCIÉTÉ] L’ESPOIR FAIT VIVRE … ET SUBIR

Obama Président, Mandela Prix Nobel, Omar Sy « Césarien »… C’est à croire que l’égalité n’est plus très loin. A la bonne heure ! J’entends encore ces réjouissances incessantes lors de la « Black investiture » de 2007 : « Enfin un Noir président des Etats-Unis d’Amérique! Ça prouvera à tous les noirs qu’ils peuvent réaliser leurs rêves ! » Pourtant endormie, cette phrase sonna comme un « GONG ! » dans mon esprit. C’était le plan.

Fournir un écran de fumée aux masses nègres afin qu’elles n’appellent pas à la révolution. Ainsi, elles resteront tranquilles, tenues en haleine par la perspective de pouvoir réussir.
Oui. Vous l’avez compris : Rien n’est plus puissant qu’un espoir.
C’est alors que je me plonge dans la lecture d’un livre contant la vie tumultueuse des noirs dans les ghettos, et tombe sur une discussion quelque peu intéressante entre deux hommes d’état blancs. L’un libéral, l’autre conservateur. L’un homme politique, l’autre chef policier. C’est alors qu’ils se lancent tout deux dans un profond débat sur le contrôle de la race noire :

« Je suis fier de pouvoir dire que ma conscience est en paix en ce qui concerne le problème que pose la race négroïde. Mes opinions politiques sont irréductiblement conservatrices. Ce sont ces mauviettes de libéraux blancs, tels que Brad, qu’il faut blâmer pour l’aggravation de la situation.
Nous nous efforçons de recruter de bons policiers blancs qui savent quelle place accorder à la race négroïde. Leur esprit n’est pas encombré par les absurdes notions d’égalité et de droits civiques.
Ils savent que la race négroïde est en réalité une espèce animale subhumaine. Nous avons découvert que les négros devaient être traités sans indulgence. C’est la seule réponse aux problèmes qu’ils posent.
Quand j’ai débuté dans la police, j’ai appris que les négros volent, violent, deviennent des PIMP ou des prostitués, assassinent parce qu’ils ont fondamentalement un instinct criminel. Ils sont génétiquement inférieurs. Voilà tout. Brad, pouvez-vous réfuter mes conclusions ? »

Brad dit : « Pete, vous êtes un excellent policier. En tant que tel je vous admire. Mais vos idées politiques laissent à désirer. J’aimerais vous rappeler quelques faits indiscutables. Avant d’y venir, permettez-moi une mise en garde.
Moi et au moins 90% des Blancs de ce pays, qui prétendent avoir un penchant libéral, nous soucions peu de voir tous ces nègres rassemblés dans un de nos grands canyons, et bombardés jusqu’à leur disparition finale. Cependant, nous sommes conscients que les nègres sont avec nous et que malheureusement, ils y seront toujours. Vous, les conservateurs, vous ne pouvez vous empêcher de montrer de façon enfantine votre hostilité. Vous êtes… »

Le capitaine de la police lui coupa la parole et dit très fort : « Je suis trop honnête pour mépriser les singes noirs en privé et leur embrasser le bas des reins en public comme vous, les libéraux.
Nous matraquerons toujours jusqu’au sang leurs têtes crépues sans leur cacher nos sentiments véritables. J’appartiens à la police scientifique. Que diable suis-je censé faire ? Vivre avec eux dans leurs ghettos pouilleux ? Dois-je les aimer, me mettre à 4 pattes et les supplier de respecter les lois ? C’est vous, les libéraux, qui êtes dans l’erreur, Brad. C’est vous, les libéraux, qui leur avez donné la liberté de menacer la race blanche. »

Brad dit : « Pete, ne nous laissons pas emporter par nos émotions. C’est une discussion, pas un affrontement. Je voulais donc vous dire que vous n’êtes pas conscient de l’ampleur du plan à l’œuvre aujourd’hui dans les Etats-Unis qui vise à contenir et contrôler les nègres.
Cette vaste planification est dans les mains compétentes des leaders libéraux blancs. Ce sont les représentants indispensables de la race blanche. Ce sont eux qui, avec leur maîtrise des émotions basiques, leur analyse en profondeur de la psychologie nègre, ont la possibilité de projeter une image compréhensive et miséricordieuse.
Il est vital pour les pasteurs nègres harcelés, et les autres leaders noirs, d’avoir la possibilité de faire appel à eux.
Pete, un mot en 6 lettres est la clef de voûte de cette grande œuvre. Ce mot c’est « espoir ». Cela veut dire que l’on croit pouvoir atteindre ce que l’on désire. L’organisme humain, quand il est privé, peut devenir imprévisible, destructeur, meurtrier. Pete, les libéraux sont conscients que les masses nègres espèrent s’échapper des ghettos.
Elles veulent se répandre dans le sein de la vie américaine, le polluer par leur esprit porté au crime et à la convoitise de nos femmes. Ils veulent être sur un pied d’égalité avec nous. Ils veulent oublier leur noirceur aux dépens de notre culture. Ils veulent contaminer notre sang anglo-saxon.
Pete, la faute fatale du conservateur consiste à vouloir brutalement et stupidement étrangler l’espoir chez les nègres. La rigidité de son comportement émotionnel ne lui permet pas de pratiquer les arts subtils de la tromperie et de la ruse. Ce sont des armes essentielles dans notre stratégie visant à bercer, à tenir en vie l’espoir chez les nègres, sans pour autant céder à ses rêves insensés de liberté. Est-ce que vous souscrivez à mes idées jusqu’à maintenant, Pete ? »

Les yeux fixés, plissés, du capitaine de la police n’avaient pas quitté le visage lisse de son interlocuteur pendant toute cette magnifique leçon de haine.
Le capitaine bafouilla : « Non, Brad, je ne marche pas. Que faîtes-vous de tous ces négros que vous, les libéraux, vous avez sortis des ghettos pour leur donner des places dans le gouvernement et dans l’industrie ? Vous, les libéraux, vous avez mis des cols blancs autour de leurs cous noirs ; nous, les conservateurs, nous n’y sommes pour rien. Vous avez trahi la race blanche et laissé les négros envahir notre société blanche. »

Brad Wherry soupira et dit : « Pete, il est tragique de voir combien vos informations sont inexactes. Il y a en réalité 2 ghettos. L’un est physique, l’autre psychologique. Il est vrai que nous avons sélectionné certains nègres pour porter des cols blancs.

Presque tous se sont évadés physiquement du ghetto, avec notre aide, bien sûr.
1. Nos motifs sont tout d’abord de renforcer notre image libérale par des campagnes de presse bien orchestrées.
2. Deuxièmement, ces nègres que nous semblons libérer sont précisément ceux d’un type peu courant, qui possèdent une intelligence et une formation universitaire. Il nous faut les séparer des masses noires bouillonnantes.
Si nous ne le faisions pas, ils pourraient servir de têtes pensantes à ces masses nègres sans cervelle contre la race blanche. Maintenant, Pete, irais-je trop loin, ou me suivez-vous encore ? »

Le capitaine semblait comprendre enfin que toutes ses bombes n’étaient que des pétards mouillés. La sueur coulait sur son front. Il fit « oui » d’un signe de tête, l’air accablé.

Brad continua : « Pete, je vous suis reconnaissant de votre compréhension. Voyons les différences extrêmes entre le monde nègre et le monde blanc qui vont nous fournir les moyens de neutraliser et de retirer le venin de ces évadés en col blanc des ghettos.
La technique est la suivante :

  •  Le nègre libéré, qu’il soit dans la politique ou dans les affaires, ne va pas entrer dans le monde blanc sans trembler. Ses peurs, son sentiment d’insécurité viennent de l’apparence inconnue de cet étrange nouveau monde.
  • Au-delà, bien entendu, agit son fort sentiment d’infériorité, même s’il le dissimule bien. Il éprouve le besoin immédiat, peut-être inconscient, de se conformer aux mœurs de ce monde nouveau. Il a une peur mortelle de violer ces codes d’une façon évidente.
    Car sa terreur est que ses protecteurs blancs remarquent ses erreurs et le renvoient dans le ghetto. Il se contraint à contrôler ses émotions et à se conduire avec patience et urbanité.
  • Nous le flattons à mesure qu’il devient plus semblable à nous. Son identité, ses féroces antipathies raciales se dissipent, se perdent peu à peu. S’il a du mal à accepter ce moule, nous nous moquons de lui et nous soulignons son ridicule.
    On ne peut pas se conduire comme un nègre dans un environnement blanc civilisé!
  • Nous écoutons avec compassion ses demandes d’aide pour ses frères noirs restés dans les ghettos.
  • Nous lui jetons quelques miettes de consolation en attendant. Mais bientôt, il devient un étranger pour ses frères noirs, et ces derniers commencent à le haïr. Ils comprennent qu’il les a vendus. Il n’a plus aucune valeur pour eux, mais il est inestimable pour nous.
    En plus de sa négritude, sa façon de penser et son goût pour le confort individuel en ont fait l’une de nos armes. Il nous aide, sans le savoir, à mener la guerre sans concession contre sa propre espèce.
    Il vous faut me pardonner, Pete, si j’ai été quelque peu pédant dans mes explications. Mais je suis profondément impliqué dans ces questions raciales. »

 [Trick Baby, XVIII, Les haineux, Iceberg Slim]

ARRÊT SUR IMAGE

La puissance du Symbole.

L’Election de Barack Obama  en 2007 avait provoqué une vague d’émotion dans le monde entier.

Denzel Washington & Halle Berry  en 2002 ont été les premiers acteurs noirs, depuis Sidney Poitier,

à recevoir un Oscar dans la catégorie « Meilleur acteur ».

L’élection de Nelson Mandela en 1994 était censé marquer le sceau d’une nouvelle Afrique du Sud

plaçant toutes les races du pays sous un même pied d’égalité.

Plus récemment, Omar Sy a créé la surprise en remportant le César du Meilleur Acteur pour le film

Intouchables.

Source: mamasarate.com partenaire de NegroNews


Commentaires

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1 Commentaire

  1. fofana Répondre

    Bonjour c’est article est très intéressant quoi que j’ai souvent du mal à croire à de tel planification à cause de leur ampleur, je ne parle pas seulement de votre exemple.J’ai toujours espéré quitter le ghetto pour une belle maison ou un plus beau appartement, mais ce qui est inquiétant c’est que j’aimerais quitté le ghetto à cause de la façon de pensé de mes frères qui est très rétrograde et qui le devient encore plus lorsque une compréhension fondamentaliste y est ajoutée.

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