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‎[SOCIÉTÉ] AFFAIRE NICOLAS BEDOS : « IL EST DIFFICILE DE SE DÉFENDRE FACE À DES IMBÉCILES »

Le chroniqueur et humoriste Nicolas Bedos s’est vivement emporté, sur France Info, contre les associations qui défendent les intérêts de minorités face aux comiques. L’humoriste s’est exprimé après la plainte déposée contre deux de ses textes.

Fini de rire pour le chroniqueur Nicolas Bedos. L’humoriste a poussé un coup de gueule remarqué, ce mercredi 9 janvier, sur France Inter. En cause : la plainte déposée le 8 janvier par l’association CollectifDom contre deux de ses chroniques, publiées sur le site internet de Marianne.

Le collectif vise trois expressions dans deux des dernières chroniques postées. Dans la chronique intitulée « Indolence insulaire », publiée le 9 décembre dernier, il retient les expressions « enculé de nègre » et « indolence insulaire ».

Dans celle titrée « Un voyage en Chirac », mise en ligne le 16 décembre, l’association vise l’expression « autochtones oisifs ». « Les termes méprisants contenus dans ces chroniques constituent, pour les originaires des Antilles, une grave atteinte à leur honneur », ont estimé les avocats du Collectif des Antillais, Guyanais, Réunionnais et Mahorais, Me Eddy Arneton et Jules Ramaël.

« Difficile de se défendre face à des imbéciles »

L’auteur de la chronique « Journal d’un mythomane », dans laquelle étaient publiés les deux textes visés, assure que les plaignants n’ont pas compris ses propos. « Il faut avant apprendre à lire un papier qui est exactement l’inverse de ce qu’ils ont compris », a jugé Bedos sur France Info, ajoutant que ses écrits vont « dans le sens des gens qui viennent de m’attaquer ». Il assure « faire l’éloge de cette île, de l’indépendance d’esprit, de la liberté. Je fais la critique des colons, des Békés et des bourrins. Donc qu’on ne m’attaque pas sur ce que je dénonce ».

Ajoutant que « il est difficile de se défendre face à des imbéciles », Nicolas Bedos assure avoir « de la peine que des gens n’arrivent pas à comprendre le degré zéro du deuxième degré ». Il estime que ce type d’affaires, qui visent souvent des comiques, doit cesser. « Il est temps (…) que l’on fasse le procès de ces associations qui n’ont rien d’autre à foutre que d’emmerder des comiques, des rigoleurs, des amuseurs et des petits Molières de supérette ».

Source : Midi Libre

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