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‎[POLITIQUE] LE LIBERIA LIBÈRE LES PRÉTENDUS ASSAILLANTS ATTENDUS PAR LE RÉGIME OUATTARA

« La vérité finit toujours par triompher du mensonge », dit l’adage. Les arrestations et emprisonnements arbitraires, mais surtout la partialité flagrante de la justice ivoirienne sautent tellement aux yeux des autorités des pays où sont réfugiés nombre d’Ivoiriens qu’ils se méfient désormais des prétentions et affirmations du régime ivoirien.

Après les avoir mis aux arrêts, le Liberia vient de libérer des personnes que le régime Ouattara a vite fait d’appeler «les assaillants qui ont attaqué Pékambly». Le véritable tollé suscité par l’attaque du poste frontalier de Pékambly au sein du pouvoir ivoirien avait emmené le gouvernement libérien à se hâter de chercher les coupables.

Les 24 heures qui ont suivi cette attaque, le ministre libérien de la Défense, Brownie Samukai, avait vite fait, au grand bonheur du régime Ouattara, de présenter les nommés Komande Mohegan, Valery, George Paul, Nioulé Ourogo Edouard, Nioulé Junior, Toué Toué Badison et Nioulé Frank comme étant les coupables. Détenus dans la prison de Toe-Town, ils devaient être extradés à Abidjan comme l’ont été certains de leurs compatriotes.

Pourquoi Monrovia a reculé

Les autorités libériennes ont dû revoir leur position. Convaincues qu’elles sont d’avoir jeté en prison d’innocentes personnes. Des ex-réfugiés ivoiriens au Liberia qui, à la faveur de l’attaque de Pékan-barrage, ont dû prendre leurs jambes à leurs cous pour retourner dans le camp qui les avait abrités des mois plutôt, à la faveur de la crise post-électorale. Selon le ministre libérien de la Défense, «ces six dissidents (…) ont traversé la frontière pour entrer au Liberia, en violation de la fermeture de la frontière».
Les médias ivoiriens proches du pouvoir Ouattara avaient conclu que ces personnes étaient les assaillants qui ont fait feu au poste frontalier. Après des articles de presse, notamment dans Le Nouveau Courrier, qui a relaté les témoignages des parents des personnes arrêtées, les autorités libériennes ont dû enquêter avec minutie. Et ont conclu que Komande Mohegan, Valery, George Paul, Nioulé Ourogo Edouard, Nioulé Junior, Toué Toué Badison et Nioulé Frank n’étaient pas coupables de ce qu’il leur est reproché, à savoir l’attaque de Pékambly. Ils ont tout simplement été relaxés le samedi 1er septembre dernier de Toe-Town, dans le Comté du Grand Gedeh, et remis à leurs familles respectives.

Source : nouveaucourrier.info

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Commentaires

  1. Doseur dit :

    Les pays africains limitrophes à la Côte d’Ivoire commencent à s’apercevoir des nombreuses supercheries et autres injustices commisent par le pouvoir ivoirien. En effet, ce sont chaque jour à Abidjan de nombreux innocents qui sont enlevés et inculpés par la suite pour des crimes et délits imaginaires tous en rapport avec la sécurité du pays. Ils sont ensuite conduits à la DST qui a acquise une réputation de centre professionnel de torture physique, depuis l’arrivée au pouvoir du régime Ouattara. Chaque jour des ivoiriens sont enlevés et exécutés sommairement dans le plus grand secret pour preuves les récentes exécutions d’un officier de police enlevé quelques heures seulement auparavant à son poste par la milice pro Ouattara et celle d’un commissaire de police égorgé par la même milice dite des éléments supplétifs des « FRCI » qui les soupçonnaient de rouler pour l’ancien régime déchu.
    Grand-Merci à Négro-news de se faire le relais des sans voix pour dénoncer sur la toile les injustices et autres exactions et atrocités commisent dans notre pays.

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