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‎[POLITIQUE] CÔTE D’IVOIRE: REPORT AU 2 OCTOBRE DU PROCÈS DES MILITAIRES PRO-GBAGBO

Le procès d’une quarantaine de militaires fidèles à l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, inculpés pour des crimes commis durant la crise post-électorale de 2010-2011, prévu mardi, a été ramené au 2 octobre, a annoncé lundi à l’AFP le procureur militaire Ange Kessi.
« Le procès est reporté au 2 octobre à la demande des avocats dont certains doivent arriver de l’étranger, pour leur permettre de prendre connaissance du dossier », a affirmé Ange Kessi.

L’audience, qui va débuter par le procès du général Brunot Dogbo Blé, ex-commandant de la redoutée Garde républicaine, concernera « une quarantaine de militaires pro-Gbagbo », selon le procureur.
Le général Brunot Dogbo Blé, un pilier de l’appareil sécuritaire de l’ancien régime, avait été arrêté le 15 avril 2011, quatre jours après Laurent Gbagbo. Il avait été inculpé en juillet de génocide.
Les autres militaires, incarcérés à Abidjan et Korhogo (nord), sont notamment accusés de séquestration suivie de meurtre, recel de cadavre, viol, vol, détention arbitraire, détournement de fonds, formation de miliciens.

Par ailleurs le procès de 19 militaires détenus et inculpés notamment pour « attentat contre la sûreté de l’Etat » à la suite des attaques menées en août contre l’armée ivoirienne, prévu dans la foulée des audiences du 18 septembre, va également connaître un décalage, a souligné le procureur militaire.

Les Forces républicaines (FRCI) ont été l’objet d’une vague d’attaques en août dans lesquelles elles ont perdu une dizaine d’hommes à Abidjan, dans ses environs et dans l’ouest du pays, marquant le plus grave regain de tension en Côte d’Ivoire depuis la fin de la crise post-électorale de décembre 2010-avril 2011, qui a fait quelque 3.000 morts.

Le gouvernement du président Alassane Ouattara et l’armée accusent des partisans de Laurent Gbagbo – des civils et des militaires, policiers ou gendarmes – d’être derrière ces attaques, ce que dément le parti de l’ex-chef de l’Etat, le Front populaire ivoirien (FPI).
Ces violences ont été suivies de l’arrestation de plusieurs hauts responsables du camp Gbagbo, dont le secrétaire général du FPI, Laurent Akoun, qui a été condamné à six mois pour trouble à l’ordre public.

Source: news.abidjan.net

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