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‎[ACTUALITÉ] DANS LES DOM-TOM LES PRODUITS CONTIENNENT PLUS DE SUCRES.

Globalement, aujourd’hui 25% des enfants et des adolescents et plus d’un adulte sur deux sont touchés dans les DOM par des problèmes de surcharges pondérales.

23% en Guadeloupe et 33% des adultes en Polynésie française, sont obèses contre 16% dans l’hexagone.

Ce n’est pas normal, surtout lorsque l’on sait que la majorité des populations des Antilles est d’origine sub-saharienne, ce qui les exposent encore plus du fait de leur terrain génétique favorable au diabète de type 1. Les populations de la Polynésie française possèdent aussi ce type de terrain.

De plus, si l’on observe ces chiffres par genre, on se rend compte en prenant par exemple le cas de la Guadeloupe que les femmes sont les plus touchées par le problème, car si 14% des hommes en Guadeloupe sont obèses contre 16% en métropole, nous avons 31% des femmes contre 18% en métropole qui sont touchées.
Face à ce constat alarmant, Victorin Lurel député de la Guadeloupe actuellement ministre dans le gouvernement de Jean Marc Ayrault, est revenu à la charge en avril dernier, après sa proposition de loi rejetée l’automne dernier (2011) qui visait à interdire la différence des taux de sucres dans les produits vendus entre la métropole et la Guadeloupe. Mais à l’heure actuelle toujours rien n’a été fait.

La solution ?

Elle viendra de l’éducation que l’on apportera depuis le plus jeune âge aux populations afin qu’ils désapprennent l’attrait pour la « malbouffe » c’est-à-dire les produits exagérément gras et sucrés et réapprennent les bons réflexes alimentaires et les bons comportements (éviter la sédentarité etc).

Il faudra aussi apprendre à se méfier de certains produits importés qui possèdent parfois des processus de production qui les rendent plus sucrés (yaourt à base de lait concentré donc fatalement plus sucré) ou alors de produits rendus volontairement plus sucrés par les industriels. En effet, selon eux, le marché antillais préfèrent les produits plus sucrés.

Enfin, la solution viendra aussi d’une compréhension accrue de la richesse contenue dans le terroir.
De cette cause, certains acteurs de la vie civile guadeloupéenne sont de vrais militants.
Par exemple, l’immanquable Dr Henri Joseph qui travaille depuis longtemps en ce sens. Ils s’est notamment battu pour faire reconnaître deux plantes médicinales guadeloupéennes dans les registres européens. Ce travail permettra aux générations suivantes et actuelles de pouvoir vendre et organiser la production de médicaments autour des principes actifs de ces plantes.

NegroNews vous propose d’ailleurs de voir ou de revoir cet excellent reportage fait équipe de l’émission Bwordconnection : Voir l’émission

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